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jeudi 15 décembre 2011

Le Tibet compte augmenter la valeur de production de son industrie pharmaceutique d'ici 2015

LHASSA, 15 décembre - Le Tibet vise à doubler la valeur de production de son industrie pharmaceutique d'ici 2015 -

La région autonome du Tibet vise à doubler la production de son industrie pharmaceutique à 1,3 milliard de yuans (204 millions de dollars) d'ici 2015, ont annoncé mercredi les autorités pharmaceutiques locales.

Le Tibet compte augmenter la valeur de production de son industrie pharmaceutique, dominée par la médecine tibétaine traditionnelle, de plus de 14% annuellement entre 2011 et 2015, selon le plan récemment publié pour le développement de l'industrie pharmaceutique de la région. La valeur de la production de l'industrie a enregistré une croissance rapide ces cinq dernières années et a atteint 650 millions de yuans en 2010.





Pour les cinq ans à venir, le Tibet a l'intention de développer trois à cinq nouveaux produits médicaux avec des droits de propriété intellectuelle indigène, et d'établir deux à trois société pharmaceutiques, chacune avec un revenu annuel de 300 millions de yuans. 

Le Tibet développera son industrie pharmaceutique de façon éco-responsable, souligne le plan.

La médecine tibétaine traditionnelle, vieille de plus de 2 300 ans, utilise des herbes, des minerais et des thérapies physiques, telles que l'acupuncture, pour traiter les maladies.

source : Xinhua [L'Agence de Presse Xinhua (Chine nouvelle) est l'organe de presse officielle de la République populaire de Chine]

mercredi 7 décembre 2011

AMREF Flying Doctors : la médecine volante, une nécessité en Afrique

AMREF Flying doctors
Les Flying Doctors et l’assistance médicale aux populations des zones isolées 

Depuis 1957, les Flying Doctors assurent un service régulier d’assistance médicale aux populations des zones rurales d’Afrique. Ils contribuent à améliorer l’accès aux soins des communautés isolées et permettent la formation continue de médecins dans 7 régions d’Afrique. En 2011, l’AMREF ouvre les premières lignes régulières de médecine volante en Afrique de l’Ouest depuis une base régionale située à Dakar.

La médecine volante, une nécessité en Afrique

70 % de la population d’Afrique orientale vit dans des zones rurales et 50 % d’entre elle vit en dessous du seuil de pauvreté. L’état embryonnaire du réseau routier rend presque impossible l’accès aux centres de santé pour les populations et aggrave de fait la vulnérabilité et la précarité des familles africaines. Même les structures de santé de proximité manquent de médecins et d’équipement pour répondre en quantité et en qualité aux besoins des populations. Ainsi, 15 % seulement des patients ayant besoin de chirurgie, bénéficie d’une opération.

L'histoire des Flying Doctors : il était une fois des médecins pilotes... 

En 1946, trois chirurgiens Archibal Macindoe, Michael Wood et Tom Rees effectuent un déplacement au Kenya. Frappés par la pauvreté et les conditions de vie des populations africaines dans les villages isolés du pays, ils décident de consacrer leur séjour à soigner et opérer les habitants.

Prenant très vite conscience de la très grande difficulté à accéder au village et du temps perdu sur les routes, ils achètent un avion pour se déplacer et atteindre plus facilement et rapidement les malades : c’est le début de l’épopée des Flying Doctors, à l’origine de l’AMREF, que les trois hommes créeront officiellement en 1957. En 1964, une française, médecin et pilote, Anne Spoerry, les rejoint.

Activité fondatrice de l’association, le service Flying Doctors fonctionne de façon ininterrompue depuis 1957

AMREF Flying doctors pays d'intervention
AMREF Flying Doctors Pays d'intervention (source : AMREF Flying doctors, 2011) 

Action sur le terrain FD 

Les Flying Doctors effectuent 32 000 consultations et 9 000 opérations chirurgicales par an. Les actions des Flying Doctors AMREF incluent :
  • Des tournées chirurgicales en brousse de trois jours qui permettent à des spécialistes de se faire déposer en avion dans des villages où il n’existe ni hôpitaux, ni services de chirurgie.
  • Une assistance aux hôpitaux et centres de santé isolés. Les tournées desservent 150 hôpitaux ruraux, chaque hôpital est visité 2 à 6 fois par an : assistance chirurgicale, chirurgie réparatrice, projet de télé médecine. 
  • Un service d’ambulance aérien de 6 avions actif 24h/24, 365 jours par an. 
Une journée type d’un Flying Doctor 

Les services des Flying Doctors est un des plus importants services ambulanciers du continent africain ; il couvre sept pays d'Afrique, le Kenya, l'Ouganda, l'Ethiopie, le Sud-Soudan, la Tanzanie, la Somalie et le Rwanda. 70 % du temps est consacré aux actes de chirurgie, 20 % est consacré aux visites des patients dans les villages et centres de santé, et 10 % à former les agents de santé et médecins des centres et hôpitaux isolés.

Voler dans les régions les plus reculées d'Afrique demande des compétences et des ressources particulières pour les médecins, les pilotes et le personnel médical. Effectuer des atterrissages et des décollages en brousse sur des pistes de fortune avec une météo défavorable fait partie du quotidien d'un équipage de l'AMREF.

Focus sur les visites médicales des Flying Doctors

Avant chaque visite d’un Flying Doctor, les hôpitaux sont contactés pour confirmer les besoins, préparer les patients, obtenir une liste des actes chirurgicaux, planifier les sessions de formation, discuter des fournitures chirurgicales, du matériel de formation et planifier l’heure d’arrivée de l’avion.

Aux médecins professionnels Flying Doctors qui sillonnent à plein temps le ciel africain, s‘ajoutent des médecins volontaires provenant du monde entier qui décident de consacrer un mois aux missions Flying Doctors. Ils sont accompagnés par des infirmiers de vol « flight nurses » formés par l’AMREF aux gestes de secours et aux soins pré hospitaliers pour les traumatisés.




Afrique de l'Ouest : Ouverture du 1er circuit régulier de médecine volante (Flying doctors) -

Projet d’assistance médicale à partir de la base aérienne de Dakar (Sénégal) 

Introduction 

Les Flying Doctors : reproduire un modèle de réussite 

L’AMREF, première ONG africaine de santé publique, travaille depuis plus de 50 ans aux cotés des communautés et des populations rurales les plus isolées. Le service d’assistance des Flying Doctors a répondu, et répond encore aujourd’hui, à la demande de personnels soignants et de spécialistes dans les zones périphériques souffrants d’un manque cruel de médecins. Il s’agit d’un besoin primaire, auquel l’AMREF a répondu à travers la création d’un véritable service d’assistance médicale par voie aérienne. Les médecins volants offrent aux patients des zones rurales et à leurs familles un accès aux services sanitaires de base. Le programme vise aussi à apporter un soutien en termes de matériels, de pratiques et de formation aux personnels de santé des centres isolés. Aujourd’hui, le programme d’assistance des Flying Doctors couvre une aire globalement équivalente à la taille de l’Europe de l’Ouest et dessert 150 hôpitaux ruraux dans 7 régions d’Afrique de l’Est (Ethiopie, Kenya, Ouganda, Rwanda, Sud-Soudan, Somalie, et Tanzanie). Chaque hôpital est visité 2 à 6 fois par an, et vise une population cible de 300 000 à 700 000 individus. Les Flying Doctors garantissent ainsi une assistance médicale spécialisée et adaptée aux communautés africaines (visites et opérations chirurgicales), et assurent la formation continue des médecins des centres médicaux de brousse ainsi que l’approvisionnement en matériels et médicaments.

 Fort de ce succès, plusieurs ministères de la santé de pays d’Afrique de l’Ouest ont demandé à l’AMREF d’étudier l’ouverture d’un second programme de médecine volante pour répondre aux besoins des populations isolées de l’Ouest du continent.

Les étapes
  •  2011 : Ouverture du programme au Sénégal. 
  • 2012 - 2015 : conduite de missions d’évaluation et ouverture de nouveaux circuits pour inclure les centres de santé de plusieurs pays limitrophes. 
source : AMREF Flying doctors + soutenir AMREF Flying doctors + AMREF Flying doctors sur YouTube + AMREF Flying doctors sur Facebook + AMREF Flying doctors Flickr -

mercredi 30 novembre 2011

L’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) lance WIPO Re:Search, fruit d’une collaboration sans précédent avec de grands groupes pharmaceutiques et BIO Ventures for Global Health (BVGH)

Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle OMPI
GENÈVE, 26 octobre 2011 - Dans le cadre de WIPO Re:Search, des groupes pharmaceutiques et des instituts de recherche de premier plan mettent leurs actifs de propriété intellectuelle et leurs compétences à disposition aux fins du traitement des maladies tropicales négligées –

L’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) a lancé ce jour WIPO Re:Search, fruit d’une collaboration sans précédent avec de grands groupes pharmaceutiques et BIO Ventures for Global Health (BVGH). Il s’agit d’un nouveau consortium dans lequel des organismes publics et privés partagent de précieux actifs de propriété intellectuelle et de précieuses compétences avec les milieux mondiaux de la recherche en santé dans le but d’encourager la mise au point de nouveaux médicaments, vaccins et diagnostics pour traiter les maladies tropicales négligées, le paludisme et la tuberculose.

Dans le cadre de WIPO Re:Search, Alnylam Pharmaceuticals, AstraZeneca, Eisai, GlaxoSmithKline, MSD, Novartis, Pfizer et Sanofi collaborent avec l’OMPI, BVGH, les National Institutes of Health (NIH, instituts nationaux de la santé) des États-Unis d’Amérique et de nombreuses organisations de recherche à but non lucratif. Parmi ces organisations figurent le California Institute of Technology, le Center for World Health & Medicine, la Drugs for Neglected Diseases initiative, la Fundação Oswaldo Cruz (Fiocruz), le Massachusetts Institute of Technology, le Medicines for Malaria Venture, PATH, le South African Medical Research Council, l’Institut Tropical et de Santé Publique Suisse, l’Université de Californie (Berkeley) et l’Université de Dundee (Royaume-Uni).

“WIPO Re:Search est un exemple inédit de la façon dont une coalition regroupant de multiples parties prenantes peut mettre les actifs de propriété intellectuelle au service de la société”, a déclaré M. Francis Gurry, Directeur général de l’OMPI. “En participant à WIPO Re:Search, les entreprises et les chercheurs s’engagent à mettre certains actifs de propriété intellectuelle à la disposition de chercheurs qualifiés à travers le monde sous la forme de licences sans redevance, aux fins de la recherche-développement dans le domaine des maladies tropicales négligées, du paludisme et de la tuberculose. Cet engagement devrait permettre d’accélérer la mise au point de médicaments, de vaccins et de diagnostics pour ces maladies.”

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les maladies tropicales négligées menacent aujourd’hui la vie d’environ un milliard de personnes. L’OMS fournit des conseils techniques à l’OMPI sur des questions de santé publique et sur les priorités en matière de recherche, le cas échéant.

Grâce à sa base de données publique permettant d’effectuer des recherches sur les actifs de propriété intellectuelle, les informations et les ressources disponibles, WIPO Re:Search facilite l’établissement de nouveaux partenariats avec des organisations qui mènent des recherches sur les traitements contre les maladies tropicales négligées, le paludisme et la tuberculose.


BIO Ventures for Global Health BVGH

La participation à WIPO Re:Search en tant qu’utilisateur, fournisseur ou soutien est ouverte à toutes les organisations qui adhèrent aux principes directeurs du projet, s’y conforment et en font la promotion. Selon ces principes directeurs, les membres s’engagent à concéder, par l’intermédiaire de WIPO Re:Search, des licences sans redevance sur des actifs de propriété intellectuelle aux fins de la recherche-développement dans le domaine des maladies tropicales négligées dans tous les pays et de la vente de médicaments contre les maladies tropicales négligées dans les pays les moins avancés ou à destination de ces pays.

“L’industrie pharmaceutique innovante a un rôle important à jouer pour répondre aux besoins médicaux insatisfaits, et l’élargissement de l’accès à nos informations protégées permettra de faire avancer la recherche de traitements contre ces maladies auxquelles on n’accorde pas suffisamment d’attention”, a déclaré David Brennan, PDG d’AstraZeneca et président de la Fédération internationale de l’industrie du médicament (FIIM). “WIPO Re:Search peut avoir un impact réel sur la santé mondiale, c’est pourquoi nous sommes fiers de mettre tous les brevets détenus par AstraZeneca à disposition dans le cadre de cette grande initiative, afin de faciliter la recherche développement dans le domaine des traitements contre les maladies tropicales négligées partout dans le monde.”

La base de données WIPO Re:Search contient une grande variété de contributions sur le paludisme, la tuberculose et d’autres maladies tropicales négligées, notamment composés spécifiques et données connexes, résultats de criblage provenant de banques de composés et compétences et savoir faire en matière de recherche-développement dans le domaine pharmaceutique. Par ailleurs, WIPO Re:Search offre aux chercheurs qui travaillent sur les maladies tropicales négligées la possibilité de collaborer directement avec des chercheurs des groupes pharmaceutiques pour faire progresser la recherche développement dans ce domaine. Les offres de nos partenaires actuels continueront de s’étoffer au fur et à mesure du développement de WIPO Re:Search et de nouveaux fournisseurs devraient rejoindre le consortium et enrichir encore les informations, composés et services disponibles.

WIPO Re:Search
cliquer sur l'image pour l'agrandir

“Les NIH concèdent des licences sur leurs brevets pour permettre au secteur privé de mettre au point des diagnostics, des thérapies et des appareils visant à améliorer la santé publique”, a déclaré le docteur Francis S. Collins, directeur des NIH. “Nous souhaitons faire en sorte que notre matériel biologique et nos brevets sur des traitements ou des vaccins contre des maladies tropicales négligées, comme pour toutes les maladies, soient accessibles au plus grand nombre afin d’accélérer la mise au point de nouveaux produits pour les personnes qui sont handicapées par ces maladies et WIPO Re:Search nous apporte une aide à cet égard.” 

Un groupe d’institutions de renommée mondiale composé de contributeurs, d’utilisateurs potentiels et de soutiens de WIPO Re:Search (voir l’annexe) fait cause commune avec les huit groupes pharmaceutiques fondateurs du consortium, l’OMPI, BVGH et les NIH. BVGH administre le centre de partenariat de WIPO Re:Search, qui facilitera les relations entre les groupes pharmaceutiques contributeurs et les nouveaux utilisateurs.

“En sa qualité d’administrateur du centre de partenariat de WIPO Re:Search, BIO Ventures for Global Health est ravi d’offrir aux chercheurs du monde entier qui travaillent sur les maladies négligées ces nouvelles possibilités qui leur permettront d’accélérer leurs travaux pour répondre à des besoins essentiels insatisfaits”, a déclaré Don Joseph, directeur de l’exploitation chez BVGH. “Tandis que les fournisseurs actuels et futurs évaluent leurs données internes et leurs actifs de propriété intellectuelle pour fournir les informations ciblées qui, selon eux, seront les plus utiles à la communauté des chercheurs en recherche développement dans le domaine des maladies tropicales négligées, WIPO Re:Search exploitera les investissements réalisés précédemment dans le domaine de la recherche développement en vue d’accélérer la mise au point de médicaments, vaccins et diagnostics pour lutter contre les maladies tropicales négligées qui affectent majoritairement les populations des pays pauvres.”

source : communiqué de presse de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) -

mardi 22 novembre 2011

Les Laboratoires Pierre Fabre adoptent la plate-forme ENOVIA Version 6 de Dassault Systèmes

Dassault Systèmes
PARIS, le 22 novembre 2011 - Les Laboratoires Pierre Fabre adoptent la plate-forme Version 6 de Dassault Systèmes pour déployer un environnement PLM nouvelle génération dédié aux sciences de la vie -

Leader dans le domaine des produits pharmaceutiques et dermo-cosmétiques, le groupe Pierre Fabre remplace la plupart de ses applications dédiées à la conception et au développement de ses produits par une plate-forme PLM unique Objectifs : améliorer la transversalité des métiers, réduire les délais de mise sur le marché et renforcer la traçabilité des produits —

Dassault Systèmes (Euronext Paris : #13065, DSY.PA), l’un des premiers éditeurs mondiaux de solutions 3D et de gestion du cycle de vie des produits (PLM — Product Lifecycle Management), annonce que les Laboratoires Pierre Fabre ont choisi sa solution ENOVIA Version 6 comme plate-forme de gestion du cycle de vie de leurs médicaments, produits de santé et dermo-cosmétiques. Cette plate-forme a vocation à soutenir l’internationalisation des activités de Pierre Fabre Médicament, Pierre Fabre Santé et Pierre Fabre Dermo-cosmétique, en permettant une vision complète et actualisée des flux matières, composants, des changements de ceux-ci, des documents et données réglementées correspondants.

Ce déploiement s’effectuera de manière progressive sur quatre ans. ENOVIA a déjà été mis en œuvre avec succès pour gérer les produits de la branche Pierre Fabre Dermo-Cosmétique, les matières premières, les substances et les liens pays /produits / formules. Au cœur de cette transformation, la plate-forme ENOVIA couvre le référentiel des produits tout au long de leur développement et contient l’ensemble des informations permettant de faciliter le pilotage, la prise de décision et la collaboration entre tous les acteurs de la chaîne (acheteurs, développeurs, réglementaires, assurance qualité, filiales, partenaires etc.)


Laboratoires Pierre Fabre

« Les processus de développement et de commercialisation des médicaments, produits de santé et dermo-cosmétiques sont complexes et réglementés afin d’améliorer la sécurité du patient et du consommateur. Le mot clef c’est la traçabilité des décisions et des processus. C’est ce que permettra le PLM, construit autour de chaque métier de la chaîne du médicament, de la santé et de la dermo-cosmétique. De plus, l’optimisation de nos processus via le PLM nous permettra également d’atteindre nos objectifs de réduction de délais de mise sur le marché, de conformité réglementaire, d’internationalisation et d’innovation», déclare Sylvie Touya, directrice des Programmes Stratégiques des laboratoires Pierre Fabre.

« Ce partenariat entre nos deux entreprises illustre l’engagement sans faille de Dassault Systèmes auprès des industriels des sciences de la vie », indique Jean Colombel, Vice President, industrie des sciences de la vie, Dassault Systèmes. « En tant que référentiel produits, ENOVIA Version 6 représente la fondation commune dont les entreprises ont besoin pour faciliter la collaboration, et ainsi atteindre leurs objectifs en matière d’innovation, de conformité réglementaire et de capitalisation de la propriété intellectuelle. »... lire la suite du communiqué de presse de Dassault Systèmes - Communiqué de presse des Laboratoires Pierre Fabre -

jeudi 17 novembre 2011

Forum international sur les génériques organisé par la SFDA à Shanghai

stravencon
16 Novembre 2011 - SHANGHAI, PUDONG - Stravencon : L'administration des aliments et des médicaments de la Chine (SFDA) organise une grande réunion du secteur pharmaceutique chinois sur les moyens de pénétrer les marchés réglementés d'Europe et d'Amérique du Nord -

Le secteur pharmaceutique chinois accélère son expansion dans les grands marchés mondiaux, et ce, non pas uniquement dans le domaine habituel où elle brille, la fabrication d'ingrédients pharmaceutiques actifs, mais aussi plus particulièrement dans la formulation de produits finis comme les comprimés, les capsules et les injections. Il s'agit de segments du marché des médicaments non protégés par un brevet, ou génériques, que dominaient habituellement les sociétés de l'Inde. C'est pour cette raison que le centre chinois du commerce international des produits pharmaceutiques (CCPIE) de la SFDA tient la deuxième édition de son forum international sur les génériques à Shanghai [...]

Sont en faveur de cette initiative du CCPIE l'administration américaine chargée des aliments et des médicaments (US-FDA), la Commission européenne, l'agence réglementaire britannique des médicaments et produits thérapeutiques (MHRA), Santé Canada et l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Le soutien du CCPIE et le coparrainage du Forum sont assurés par la société pharmaceutique londonienne Stravencon Ltd., qui sert de plateforme aux sociétés chinoises pour pénétrer le marché européen.

International Forum for Generic Drugs 2011 in Shanghai

Le forum accueille environ 300 participants cette année, dont les principaux dirigeants des grandes entreprises pharmaceutiques chinoises et les hauts fonctionnaires de la SFDA. Parmi les conférenciers vedettes se trouvent Justina Molzon, responsable des relations internationales et Dr Keith Webber de la division des génériques de la US-FDA; Patrick Deboyser de la direction générale de la protection des consommateurs et de la santé; Gerald Heddell, responsable de l'application de la loi et des inspections, MHRA; Andrew Adam de Santé Canada; et Tony Gould de l'OMS. S'ajoutent à eux les experts chinois et internationaux de la qualité en fabrication et de la propriété intellectuelle. De plus, M. Brian Tempest, ex-PDG de Ranbaxy, fabricant indien de génériques, présentera l'expérience de la mondialisation des opérations de cette firme.

« Ce forum fournira aux grands dirigeants des sociétés chinoises les renseignements essentiels pour reproduire dans le secteur pharmaceutique les réalisations des firmes chinoises dans de nombreux domaines industriels », indique un des conférenciers, le PDG de Stravencon, Douglas B. Andrews.

sources : communiqué de presse de Stravencon - programme en anglais de l'International Forum for Generic Drugs 2011- 17th &18th November in Shanghai -

lundi 14 novembre 2011

Astellas Pharma : Signature du Pacte mondial des Nations Unies

Astellas Pharma
TOKYO, November 11, 2011 - Astellas Pharma Inc. (Tokyo :4503, "Astellas") a annoncé avoir signé le Pacte mondial des Nations Unies, qui permettra à la société de s'engager davantage en matière de responsabilité sociale d'entreprise (RSE) et de pratiques commerciales éthiques dans le monde entier.

"Nous nous engageons à adopter le Pacte mondial et ses 10 principes, en les intégrant plus encore dans la culture et les activités quotidiennes de notre société. Par le biais du rapport annuel d'Astellas sur la RSE et d'autres communications, nous allons clairement exprimer cet engagement à nos partenaires ainsi qu'au grand public", a déclaré Yoshihiko Hatanakawe, Président et PDG d'Astellas. Il a ajouté : "Nous pensons qu'en nous associant au Pacte mondial des Nations Unies, nous mettons en valeur notre gestion basée sur la RSE. Nous tenons à l'encourager afin de mettre en pratique notre raison d'être, laquelle consiste à "contribuer à la santé des personnes du monde entier par la mise à disposition de produits pharmaceutiques novateurs et fiables."

Pacte mondial (PM) : Le Pacte mondial est la plus importante initiative au monde portant sur la responsabilité sociale d'entreprise. Elle vise à développer la croissance durable des entreprises. Le Pacte mondial des Nations Unies demande aux entreprises d'adopter, de soutenir et d'appliquer, au sein de leur sphère d'influence, un ensemble de 10 principes dans des domaines où la responsabilité d'entreprise est engagée : droits de l'homme, normes du travail, environnement et lutte contre la corruption.

Pacte mondial des Nations Unies United Nations Global Compact

Les 10 principes du Pacte mondial des Nations Unies sont les suivants :

Droits de l'homme


  • Principe 1: Les entreprises doivent soutenir et respecter la protection des droits de l'homme internationalement proclamés ; et 



  • Principe 2 : S'assurer qu'elles ne sont pas complices de violations des droits de l'homme.  


Normes du travail


  • Principe 3: Les entreprises doivent soutenir la liberté d'association et la reconnaissance effective du droit de négociation collective ; 



  • Principe 4: L'élimination de toutes formes de travail forcé et obligatoire ; 



  • Principe 5: L'abolition effective du travail des enfants ; et 



  • Principe 6: L'élimination de la discrimination en matière d'emploi et de profession. 


Environnement


  • Principe 7: Les entreprises doivent encourager une approche préventive des défis environnementaux ; 



  • Principe 8: Mettre en œuvre des initiatives visant à promouvoir une plus grande responsabilité environnementale ; et 



  • Principe 9: Encourager le développement et la diffusion de technologies respectueuses de l'environnement. 


Lutte contre la corruption


  • Principe 10: Les entreprises doivent lutter contre la corruption sous toutes ses formes, y compris l'extorsion et les pots-de-vin. 


sources : communiqué de presse Astellas Pharma [Astellas Signs United Nations Global Compact] - Le Pacte Mondial des Nations Unies : Les Dix Principes - United Nations Global Compact sur YouTube -

mercredi 9 novembre 2011

10ème forum de Paris Biotech Santé : « Innovation thérapeutique et création d’entreprises dans le domaine de la santé humaine », mardi 22 novembre 2011 à la Faculté de Médecine Paris Descartes

Paris Biotech Santé
Le 10ème forum de Paris Biotech Santé se tiendra le mardi 22 novembre 2011 à la Faculté de Médecine Paris Descartes.

Innovation thérapeutique et création d’entreprises dans le domaine de la santé humaine

Matinée présidée par Axel KAHN : Président de l’Université Paris Descartes – Président de Paris Biotech Santé


  • Ouverture : L’ Innovation en santé humaine



  • Table Ronde 1 : Les nouveaux modèles économiques de la création de start-­‐up en santé humaine



  • Table Ronde 2 : Les facilitateurs de la création d’entreprises



  • Clôture : Laurent WAUQUIEZ : Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche



programme 10ème forum de Paris Biotech Santé Innovation thérapeutique et création d’entreprises dans le domaine de la santé humaine
Cliquer sur l'image du programme pour l'agrandir

Faculté de Médecine Paris Descartes
24, rue du Faubourg Saint-Jacques
Amphithéâtre Luton
Paris 14°

mercredi 2 novembre 2011

Sanofi numéro 1 mondial de l'industrie pharmaceutique devant Novartis (2ème) et Pfizer (3ème) à partir de 2012 et jusqu'en 2016 selon une prévision d'EP Vantage - Evaluate Pharma


Selon EP Vantage d'Evaluate Pharma, Sanofi prendrait dès 2012 la première place du classement mondial des laboratoires pharmaceutiques et la conserverait jusqu'en 2016.
Novartis resterait second et Pfizer glisserait de la première à la troisième place.
Cette inversion à la tête du classement s'expliquerait par l'expiration du brevet de Lipitor/Tahor (atorvastatin /atorvastatine) de Pfizer et par l'acquisition de Genzyme par Sanofi .

Projection : Top 15 global des laboratoires pharmaceutiques de 2011 à 2016

Rang
Ventes en milliards de dollars


2011
2012
2014
2016
2011
2012
2014
2016 
CAGR  2011-16 
Sanofi
3
1
1
1
47.9
51.6
55.4
58.4
4,00%
Novartis
2
2
2
2
49.5 
49.9
52.2
54.8
2,00%
Pfizer
1
3
3
3
54.1
49.8
49.7
51.9
(1%)
GlaxoSmithKline
5
6
5
4
39.3
41.2
45.6
50.9
5,00%
Roche
6
4
4
5
39.1
44.1
46.3
49.0
5,00%
Merck & Co.
4
5
6
6
42.1
41.9
41.4
43.4
1,00%
Johnson & Johnson
8
8
7
7
24,8
26,5
29,4
31,5
5,00%
AstraZeneca
7
7
8
8
32.0
29.2
27,5
25,7
(4%)
Teva
12
10
10
9
17,4
20,3
22,5
24,4
7,00%
Abbott Laboratories
9
9
9
10
22,5
23,5
23,7
24,3
2,00%
Bayer
11
12
11
11
18,9
19,7
21,7
23,4
4,00%
Takeda
14
13
12
12
17.0 
18,2
18,7
20,2
3,00%
Bristol-Myers Squibb
13
16
17
13
17,1
14,2
15,4
18,9
2,00%
Novo Nordisk
17
17
15
14
12,3
13,6
16,4
18,9
9,00%
Eli Lilly
10
11
14
15
21,5
20,1
17,6
17,9
(4%)

Source et liens : EP Vantage -Evaluate PharmaLipitorGenzyme
Top 15 global pharma 2016 : 1-Sanofi,  2- Novartis,  3- Pfizer , 4- GlaxoSmithKline , 5- Roche , 6- Merck & Co, 7- Johnson & Johnson , 8- AstraZeneca,  9- Teva , 10- Abbott Laboratories , 11-Bayer , 12- Takeda , 13-Bristol-Myers Squibb,  14-Novo Nordisk, 15-Eli Lilly -

jeudi 27 octobre 2011

Yvonne Chaka Chaka et Youssou N'Dour prêtent leur voix à la lutte mondiale contre les faux médicaments dans le cadre d’une campagne menée avec le soutien d’INTERPOL

INTERPOL
LYON (France) - Des artistes africains prêtent leur voix à la lutte mondiale contre les faux médicaments dans le cadre d’une campagne menée avec le soutien d’INTERPOL -


La chanson « Proud To Be » a pour but de sensibiliser les populations aux dangers des faux médicaments -

Deux des plus grands musiciens d’Afrique, la Sud-Africaine Yvonne Chaka Chaka et le Sénégalais Youssou N'Dour, ont collaboré à une chanson, « Proud to be », dans le cadre de la campagne qu’INTERPOL mène actuellement pour sensibiliser les populations du monde entier, et plus particulièrement en Afrique, aux risques que font courir les faux médicaments pour la santé.

Le lancement de la chanson se fera sous les auspices d’INTERPOL. Sa toute première interprétation en public par Yvonne Chaka Chaka aura lieu à Nairobi le 27 octobre, en présence de hauts responsables du gouvernement du Kenya et d’autres pays de la région, ainsi que de représentants d’organisations internationales et d’ONG.

Avant le lancement de la chanson, INTERPOL en fournira aux médias, sur demande, des extraits audio et vidéo. Ceux-ci ont d’ores et déjà être publiés sur le site Web de l’Organisation.

Après le lancement du 27 octobre, l’intégralité de la chanson et du clip associé sera accessible sur le site Web d’INTERPOL ainsi que sur YouTube, et pourra en outre être téléchargée auprès de fournisseurs de musique en ligne.



À Nairobi le 27 octobre, il sera par ailleurs possible d’interviewer Yvonne Chaka Chaka ainsi que le chef de l’Unité Contrefaçon de produits médicaux et criminalité pharmaceutique (MPCPC) d’INTERPOL, Mme Aline Plançon, et d’autres hauts responsables de services chargés de l’application de la loi et de gouvernements.

Les journalistes pourront peut-être également interviewer les deux artistes juste avant le lancement de la chanson.

Le continent africain est particulièrement touché par les faux médicaments : chaque jour, des milliers d’innocents y mettent sans le savoir leur vie en danger en utilisant des médicaments de contrefaçon ou qui ont été vendus illégalement.

INTERPOL constate actuellement l’existence d’un nombre inquiétant d’affaires internationales liées à la fabrication, au commerce et à la distribution de médicaments illicites et de contrefaçon. L’Organisation coopère avec ses 188 États membres, des organisations partenaires, et les différents acteurs concernés des secteurs public et privé pour déstabiliser les réseaux criminels qui engrangent des profits considérables sans aucune considération pour la santé des gens.

Le lancement de la chanson « Proud to Be » n’aurait pas été possible sans l’appui bénévole d’Yvonne Chaka Chaka et de Youssou N'Dour, tous deux connus pour leur engagement en faveur de causes humanitaires et du développement. source : communiqué de presse INTERPOL - Proud to be: fighting fake medicines sur Facebook -

vendredi 21 octobre 2011

Areva Med : acquisition de Macrocyclics

areva med
20 octobre 2011 - AREVA a annoncé que sa filiale AREVA Med, spécialisée en médicine nucléaire, vient d’acquérir la société américaine Macrocyclics.

AREVA a développé des procédés innovants d'extraction du plomb-212, un isotope radioactif rare qui fait l’objet de recherches prometteuses portant sur le développement de la radio-immunothérapie pour combattre le cancer.

Macrocyclics, implantée au Texas, est le leader mondial de la production de ligands et chelatants permettant notamment le couplage d’isotopes radioactifs à des anticorps ou des protéines, pour la création de traitements ciblés de médecine nucléaire.

« Cette acquisition stratégique nous confère une position totalement unique sur le marché mondial, » a déclaré Patrick Bourdet, Président Directeur Général d’AREVA Med. « Désormais, nous pourrons en effet proposer une technologie associant notre plomb 212 aux anticorps monoclonaux capables de cibler précisément les cellules cancéreuses. L’expérience et le remarquable savoir-faire des équipes de Macrocyclics, associés à ceux d’AREVA Med, nous permettra aussi d’élargir le nombre des pathologies visées, et d’innover encore pour accélérer le développement de la Radio-Immunothérapie au plomb-212 d’AREVA».

Macrocyclics

Garry Kiefer, CEO de Macrocyclics a ajouté : « L’acquisition de notre société par AREVA Med arrive au moment idéal où la puissance thérapeutique du plomb 212 est démontrée. En apportant notre expertise des ligands* aux compétences uniques d’AREVA Med, nous développerons de nouvelles thérapies puissantes et ciblées pour traiter les patients. Avec le soutien d’AREVA Med, nous pourrons aussi proposer de nouveaux de services à nos clients ».

En janvier 2011, les autorités américaines ont donné à AREVA Med l’autorisation de débuter les essais cliniques d’un nouveau médicament au plomb-212 pour combattre des cancers particulièrement agressifs.

En médecine nucléaire, le développement de nouveaux traitements est dicté par la disponibilité des isotopes. AREVA construit actuellement un Laboratoire de production de plomb 212 de qualité médicale en Région Limousin (Laboratoire Maurice Tubiana)

source : communiqué de presse AREVA -

mercredi 19 octobre 2011

Investissement R&D : classement mondial des 20 premiers laboratoires pharmaceutiques en 2011 [d'après chiffres 2010]

TOP 20 R et D Pharma : Classement mondial des laboratoires pharmaceutiques établis en 2011 à partir des investissements réalisés en recherche et développement en 2010 :

Classt
R&D 2010
Laboratoire
Pays
Investissement
en milliards d'euros
% de variation
2010
par rapport à
2009
% R&D
par rapport au chiffre d'affaires 2010
1
Suisse
7.181,11
-4,5
18,9
2
États-Unis
7.016,61
21,4
13,9
3
États-Unis
6.403,88
47
18,7
4
Suisse
6.022,97
10,9
16
5
États-Unis
5.101,64
-2
11,1
6
France
4.390,00
-3,9
13,6
7
Royaume-Uni
4.378,96
3,4
13,2
8
États-Unis
3.640,77
12,9
21,2
9
Royaume-Uni
3.204,55
-3
12,9
10
États-Unis
2.776,25
35,7
10,6
11
Japon
2.724,16
-34,6
20,2
12
États-Unis
2.658,16
-2,2
18,3
13
Allemagne
2.453,00
10,7
19,5
14
États-Unis
2.157,24
1
19,2
15
Allemagne
2,066,00
*
*
16
Japon
1.808,83
6,6
20,7
17
Japon
1.797,50
23
20,1
18
Japon
1.645,96
14,7
22,3
19
Allemagne
1.397,10
3,9
15,6
20
Japon
1.395,65
11,7
14
*En 2010 , Bayer HealthCare a mobilisé 2,066 milliards d'euros pour la recherche, soit 67,7% des dépenses totales du Groupe Bayer dans ce domaine [source : Bayer]

18 octobre 2011 - L’édition 2011 du «tableau de bord de l'Union européenne sur les investissements en R&D industrielle» de la Commission européenne indique que les investissements des principales entreprises de l’Union en recherche et développement (R et D) ont connu une forte reprise en 2010, puisqu’ils ont augmenté de 6,1 % après avoir diminué de 2,6 % l’année précédente. Cependant, les données relatives aux 1 400 principales entreprises mondiales montrent que les sociétés de l'Union européenne restent dans l’ensemble loin derrière leurs principales concurrentes aux États-Unis et dans certains pays asiatiques en matière de croissance de la R et D. La tendance générale a été positive en 2010, puisque les investissements en R et D ont progressé de 4 %. Il s'agit d’un renversement considérable, l’année 2009 ayant vu une baisse de 1,9 %.

classement des investissements en recherche et développement des secteurs industriels dans le monde par région en 2010
cliquer sur l'image pour l'agrandir

Parmi les 50 plus grandes entreprises mondiales en matière d’investissements totaux en R et D, 15 sont établies dans l’Union européenne, 18 aux États-Unis et 13 au Japon. Deux entreprises pharmaceutiques occupent les premières places: la suisse Roche (7,2 milliards d’euros), suivie de l’américaine Pfizer (7 milliards). Volkswagen (6,3 milliards), à la sixième place, est le principal investisseur en R et D de l’Union. Elle est suivie par Nokia (onzième avec 4,9 milliards), Daimler (treizième avec 4,8 milliards) et Sanofi-Aventis (quatorzième avec 4,4 milliards)... lire la suite du communiqué de presse de la commission européenne -

jeudi 13 octobre 2011

Étude Irdes sur le déremboursement des médicaments en France entre 2002 et 2010

institut de recherche et documentation en économie de la santé
Le déremboursement des médicaments en France entre 2002 et 2010 : éléments d'évaluation
[Sylvain Pichetti, Catherine Sermet]

L’augmentation continue des dépenses pharmaceutiques a incité les pouvoirs publics, sur la période 2002-2010, à dérembourser les médicaments à faible efficacité thérapeutique. Sur les 486 médicaments à service médical rendu (SMR) insuffisant toujours commercialisés en mars 2011, 369 ont été déremboursés tandis que 117 restent remboursés à 15 % pour la plupart.

Le premier impact de ces vagues de déremboursement est une baisse immédiate de la prescription des médicaments concernés et une réduction importante du nombre de boîtes de médicaments vendu. L’augmentation de l’automédication sur ces médicaments déremboursés ne compense pas la forte baisse des quantités vendues. Pour les patients continuant à consommer ces médicaments, le prix a augmenté de 43 % en moyenne juste après le déremboursement.

Le bilan de ces mesures de déremboursement doit également prendre en considération les éventuels reports de prescription vers des classes thérapeutiques toujours remboursées, qui peuvent avoir des conséquences à la fois en termes de santé publique – la substitution peut ne pas être pertinente d’un point de vue médical – et en termes d’économies pour l’Assurance maladie, qui sont d’autant plus réduites que la substitution vers des classes toujours remboursées est forte.

Si le déremboursement des médicaments produit des économies immédiates, son efficacité sur le long terme pose question et mériterait de s’appuyer sur des outils de pilotage permettant d’anticiper et de suivre l’impact des futures sorties du panier remboursable.

source : communiqué de presse IRDES [institut de recherche et documentation en économie de la santé] -

jeudi 6 octobre 2011

SNITEM et APPAMED : cri d’alarme sur le devenir de l’industrie des dispositifs médicaux

snitem Syndicat National de l'Industrie des Technologies Médicales
Paris, le 5 octobre 2011 – Le SNITEM et APPAMED lancent un cri d’alarme aux autorités sur le devenir de l’industrie des dispositifs médicaux (DM) et notamment sur le devenir des nombreuses PME qui le composent. Si elles partagent les objectifs des réformes sanitaires en cours, les 2 organisations professionnelles du secteur des dispositifs médicaux soulignent l’accélération extrêmement rapide de l’évolution de l’environnement réglementaire du secteur, ainsi qu’une augmentation des prélèvements à laquelle il est soumis, le tout dans un contexte économique particulièrement préoccupant. Elles rappellent les produits diversifiés et indispensables à la vie au quotidien des millions de patients que sont les DM. De façon plus spécifique et dans ce contexte, le SNITEM et APPAMED s’insurgent contre la non prise en compte, dans le projet de loi relatif au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé adoptée par l’Assemblée nationale, des caractéristiques des dispositifs médicaux ainsi que de l’environnement réglementaire auquel ils sont soumis.

Quelle autre industrie composée de PME, comme l’est en grande partie le secteur du dispositif médical, pourrait supporter du jour au lendemain une redéfinition de toute une partie de son paysage réglementaire, une augmentation concomitante des prélèvements et ce, dans un environnement économique des plus incertains1. S’il n’est pas envisageable de remettre en cause la sécurité sanitaire, il est également tout à fait essentiel de tenir compte de la capacité d’un secteur à absorber les exigences nouvelles qu’on lui impose et d’étaler si besoin les mesures dans le temps. En outre, il ne faudrait pas que la mise en oeuvre concomitante de l’ensemble de ces réformes conduise à opérer davantage de prélèvements sur des entreprises, souvent petites, pour lesquelles les coûts liés à l’inscription des produits vont mécaniquement augmenter (cf. coût des études cliniques et médicoéconomiques). Au-delà des aspects financiers, l’impact, en termes d’aspect organisationnel et de mobilisation des ressources nécessaires pour faire face à cette situation, sera majeur pour les PME (formalités en lien avec le « sunshine act »2, ressources mobilisées pour les études en vue de la prise en charge des produits, etc.). Sont ici concernées de nombreuses entreprises du secteur des dispositifs médicaux, productrices de produits de santé extrêmement diversifiés nécessaires au quotidien à des millions de patients.

Plus de visibilité sur l’application de réformes à étaler dans le temps 

Représentant quelque 300 entreprises françaises ou installées en France, la plupart PME ou PMI, et plus de 30.000 salariés, les 2 organisations professionnelles se demandent comment il est possible de réglementer une industrie sans lui donner de réelle visibilité sur le rythme des réformes envisagées et sans prendre en compte l’impact de ces réformes au regard des caractéristiques du secteur concerné ? La question vaut la peine d’être posée lorsqu’on ajoute une à une les exigences et contraintes nouvelles que devra surmonter l’industrie du DM et en particulier les nombreuses PME de cette industrie. Si les motivations des réformes en cours apparaissent extrêmement claires et soutenues par le SNITEM et APPAMED (optimisation de la sécurité sanitaire, transparence, encadrement de la promotion), leur mise en oeuvre doit absolument prendre en compte les caractéristiques de l’industrie à laquelle elle s’applique. Ce sont notamment la réalité des types de produits concernés, de leur utilisation (information/formation) et de leurs utilisateurs variés (professionnels de santé, patients, prestataires de services), la réalité de leur fabrication/production (notamment, dans de nombreux cas, l’existence d’une production en petites séries), de la taille souvent réduite des marchés concernés, du tissu industriel (industrie de main-d’oeuvre largement composée de PME aux ressources souvent limitées), etc. Alors que le financement de la réforme en cours va engendrer une augmentation des prélèvements sur l’industrie, peut-on demander à ces entreprises de tout mener en même temps, sans prendre garde à se préoccuper :
- de la réalité industrielle de ce secteur ;
- des exigences issues de la réglementation européenne à laquelle elles sont par ailleurs soumises ;
- de leur capacité à accompagner la réforme de façon optimale.

syndicat de l'industrie des dispositifs de soins médicaux

Mieux prendre en compte les caractéristiques des dispositifs médicaux dans le projet de loi en cours d’examen au Parlement 

Concernant plus particulièrement le projet de loi relatif au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé, le SNITEM et APPAMED ont pris connaissance des débats et des dispositions adoptées lors de son examen par l’Assemblée nationale. La crise sanitaire que nous venons de traverser nécessitait de passer en revue notre système de sécurité sanitaire et d’identifier ce qui n’avait pas fonctionné en vue d’entreprendre des réformes. Ce fut en particulier le rôle des assises du médicament que de dresser un état des lieux et de proposer un certain nombre de pistes de réformes. Bien que les débats des assises et en particulier du groupe 6, plus particulièrement consacré aux dispositifs médicaux, aient montré chez plusieurs intervenants une connaissance parfois approximative de la réglementation à laquelle est assujetti notre secteur, le SNITEM et APPAMED, prenant acte des mesures retenues par le Gouvernement dans le projet de loi initial, ont rapidement fait savoir qu’ils adopteraient à l’égard de ce texte, comme ils l’ont toujours fait, une attitude responsable et constructive. Aussi n’y a-t-il eu aucune opposition de principe aux dispositions du projet de loi initial ; parallèlement l’industrie a présenté un certain nombre de propositions ciblées de modification du texte. D’ordre technique, elles visaient toutes à prendre en compte les caractéristiques de notre secteur et la réalité de la réglementation à laquelle les dispositifs médicaux sont soumis. Ces derniers, utilisés dans les établissements de santé, sont des produits dont l’utilisation (ou la pose) dépend de l’opérateur (professionnel de santé) qui va les utiliser. Leur sécurité d’utilisation et leur performance peut nécessiter, dans le cadre d’une analyse des risques, d’aller au-delà d’une simple information et imposent de former l’opérateur (le professionnel de santé) à son maniement et, le cas échéant, aux gestes à effectuer en vue de sa pose ou de l’implantation du matériel sur un patient dans des conditions optimales de sécurité et de performance.

Ne pas confondre promotion et information/formation 

Ces obligations ne peuvent en aucun cas être assimilées à de la promotion (publicité, visite médicale). Ainsi, concernant les visites des professionnels de santé à l’hôpital par des entreprises du dispositif médical (où les commerciaux ne sont pas la seule population à prendre en compte), il importe que l’encadrement qui sera mis en place ne conduise pas à une moins bonne information des professionnels de santé à l’utilisation des produits et en conséquence à un préjudice pour le patient. C’est un point qu’il faudra examiner notamment avec la HAS. De même, la définition de la publicité ne doit pas inclure dans son champ tout ce qui touche à l’information/formation à l’utilisation des produits : c’est pourquoi le SNITEM et APPAMED demandent une nouvelle fois d’exclure du champ de la publicité ce qui relève des obligations juridiques relatives à l’information/formation sur les DM (ce qui va au-delà de l’étiquetage et de la notice d’instruction des dispositifs médicaux) ainsi que les spécifications techniques des produits (taille, angulation, matériaux, fonctionnalité) éminemment utiles pour l’utilisateur.

Mettre fin aux ambiguïtés du texte concernant l’évaluation des produits intra-GHS (cf. article 26 du projet de loi)

Les demandes du SNITEM de modifications du projet de loi initial portent également sur l’article 26 du projet de loi (évaluation des produits intra-GHS) qui par sa rédaction introduit de la confusion entre ce qui relève des règles relatives à l’accès au marché des produits (réglementation d’origine européenne insérée dans le code de la santé publique) et ce qui a trait à l’évaluation des produits en vue du remboursement (réglementation nationale sur la base du principe de subsidiarité)... lire le PDF du communiqué de presse SNITEM/APPAMED -

mercredi 5 octobre 2011

Les 10 Boursières 2011 L'Oréal France - UNESCO « Pour les Femmes et la Science »

bourses pour les femmes et la science france unesco l'oréal académie des sciences
PARIS, 4 Octobre 2011 - L'Oréal France dévoile les 10 nouveaux visages de la science 2011 - Le palmarès est annoncé ! Les 10 Boursières 2011 L'Oréal France - UNESCO « Pour les Femmes et la Science » ont enfin été dévoilées… Pour la 5ème édition des Bourses Nationales L'Oréal France avec le soutien de la Commission française pour l'Unesco et de l'Académie des sciences, l'objectif reste inchangé : valoriser et soutenir la promotion des femmes dans le domaine scientifique...

 [...]

 ...L'Oréal France a la conviction qu'il faut encore aujourd'hui aider à changer de regard sur la science au féminin. C'est pourquoi le programme « Pour les Femmes et la Science » vise à favoriser et à soutenir l'accession des femmes aux carrières scientifiques et aux postes les plus élevés en France. C'est pour garantir que de nombreuses femmes deviendront les « nouveaux visages de la Science », que L'Oréal France fait exister depuis cinq ans ces Bourses. Financées par la Fondation d'Entreprise L'Oréal, soutenues par la Commission Française pour l'Unesco, et parrainées par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la recherche.

Elles récompensent ainsi chaque année 10 jeunes femmes en finançant leurs recherches à hauteur de 10 000 € chacun.



Ces Bourses permettent également de faire naître chez les plus jeunes des vocations de scientifiques. L'Oréal France donne ainsi l'occasion à des lycéennes de rencontrer des chercheuses et d'échanger sur ce qu'est la Science, les études scientifiques et leur parcours respectif. L'Oréal France mise ainsi sur le rôle de modèle des Boursières... communiqué de presse L'Oréal France - Bourses l’Oréal-France sur le site de la Commission Française pour l’UNESCO - Pour les Femmes et la Science France sur Facebook - Pour les Femmes et la Science France sur YouTube -