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mercredi 30 mars 2011

Consommation et dépenses de médicaments en France et en Europe : évolutions 2006 – 2009 [Étude de l'Assurance Maladie ]

ameli sécurité sociale assurance maladie10 mars 2011 - L’Assurance Maladie a actualisé l’analyse menée en 2007 comparant la consommation et les dépenses de médicaments en Europe. Cette nouvelle étude porte ainsi sur les 8 principales classes de médicaments, dans 7 pays européens (France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Espagne, Suisse, Royaume-Uni) sur la période 2006-2009.
En France, ces 8 classes représentent près de 8 milliards d’euros remboursés en 2009, soit près de 38% des dépenses totales de médicaments.

La plus faible évolution en volume des pays européens étudiés

Si la France continue d’occuper, ex-æquo avec l’Espagne, le second rang européen en termes de volumes consommés, l’écart avec les autres pays européens se réduit de manière significative.
En effet, la France se caractérise par la plus faible évolution en volume des 7 pays européens observés avec une croissance annuelle moyenne de +0,5% seulement entre 2006 et 2009.



Une dépense par habitant élevée, liée à une structure de consommation défavorable

Malgré une légère baisse sur la période 2006-2009, la France reste en tête des dépenses de médicaments sur les 8 classes étudiées avec 114 € par habitant. Les pays européens, voisins de la France, enregistrent des dépenses nettement moins élevées : 90 € et 94 € respectivement pour l’Italie et l’Espagne, 70 € en Allemagne…

Le maintien de la France au 1er rang européen des dépenses par habitant, malgré cette modération de la consommation et la politique d’ajustement tarifaire menée par les pouvoirs publics, traduit une spécificité française qui demeure ancrée.
En effet, notre pays se caractérise par une structure de consommation défavorable : la part des prescriptions dans le répertoire de médicaments génériques est moins élevée, voire en recul sur la période 2006-2009, au profit de produits plus récents et onéreux.



L’évolution en volume la plus favorable d’Europe sur la période

Le 2ème pays le plus consommateur de médicaments en volume mais un écart avec les autres pays européens qui se réduit
Le Royaume-Uni occupe de loin la 1ère place du classement en volume avec 456 unités standards, compte tenu d’une consommation très forte de médicaments anti-asthmatiques. L’étude révèle ainsi la position très contrastée de ce pays qui figure à la dernière place en termes de dépenses mais à la 1ère en termes de volumes.
Avec 382 unités standards consommées sur les 8 classes thérapeutiques ciblées, la France est le second pays le plus consommateur de médicaments en volume, ex-aequo avec l’Espagne.

Graphique page 3 : Nombre d'unités standards par habitant sur les 8 classes, 2009, étude ameli cnamts ims heath
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Graphique [page 3] : Nombre d'unités standards par habitant sur les 8 classes, 2009




Une quasi-stabilité des volumes consommés en France

Entre 2006 et 2009, si les dépenses par habitant des 7 pays étudiés ont globalement régressé, les volumes ont, quant à eux, progressé dans chaque pays observé.
La France se distingue de ses voisins européens en enregistrant la plus faible croissance du nombre d’unités standards par habitant avec un taux annuel de +0,5% seulement sur la période.



Evolutions par grandes classes thérapeutiques

Anti-diabétiques oraux Taux de croissance annuel moyen du nombre d'unités standards par habitant, 2006-2009 ameli étude assurance maladie
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Annexe 2 [page 14] Graphique 1 – Anti-diabétiques oraux
Taux de croissance annuel moyen du nombre d'unités standards par habitant, 2006-2009
...

La France demeure en tête des dépenses de médicaments sur les 8 classes étudiées

En 2009, la France conserve la 1ère place des dépenses moyennes de médicaments par habitant parmi les 7 pays européens étudiés et sur les classes thérapeutiques observées

graphique page 8 : Coût moyen par habitant sur les 8 classes en euros, 2009, Consommation et dépenses de médicaments en France et en Europe ameli cnamts ims health
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graphique [page 8] : Coût moyen par habitant sur les 8 classes en euros, 2009



Une structure de consommation défavorable

Ainsi, malgré une stabilité de la consommation en volumes sur la période observée, la France demeure la plus dépensière par habitant sur les principales classes de médicaments.
Cette situation est liée à la structure de consommation française (également appelée mix-produit) qui distingue la France des autres pays européens.
En effet, la part des prescriptions dans le répertoire de médicaments génériques est moins élevée et recule sur la période 2006-2009. Le phénomène de report des prescriptions sur les produits les plus récents et les plus chers, au détriment des molécules génériquées et éprouvées, reste ainsi très ancré.



extrait de l'Annexe 3 – Méthodologie de l’étude

...Huit classes de médicaments ont été retenues : anti-diabétiques oraux, antibiotiques, antiasthmatiques, hypocholestérolémiants, médicaments de l’hypertension artérielle, antidépresseurs, tranquillisants, inhibiteurs de la pompe à protons.

Les classes de médicaments étudiées représentent près de 28% du volume global de consommation de médicaments en France et près de 38% des dépenses totales de médicaments en 2009 (soit près de 8 milliards d’euros de dépenses remboursées par l’Assurance Maladie – données tous régimes).
Le choix des classes a été fait en fonction de leur importance en termes de dépenses et de leur circuit de distribution afin de disposer de comparaisons pertinentes entre les pays. Ainsi, les médicaments dits de spécialités (anticancéreux, antirétroviraux, antipsychotiques) ont été écartés de l’analyse, car ils peuvent être largement distribués en milieu hospitalier et donc introduire un biais dans les comparaisons internationales... lire tout le PDF (15 pages) du communiqué de presse sur Ameli.fr, site Internet de l'Assurance Maladie -

jeudi 24 mars 2011

BioVision : du 27 au 29 mars 2011, Palais des Congrès de la cité internationale, Lyon

BioVisionLa 7e édition de BioVision se déroulera à Lyon au Palais des Congrès de la cité internationale, du 27 au 29 mars 2011. Plus de 180 intervenants de renommé mondiale, scientifiques, industriels, représentants de la société civile et d’organisations non gouvernementales… se retrouveront pour dialoguer et débattre en anglais des grands enjeux scientifiques, économiques et sociétaux des sciences de la vie...

[...]

...A propos de BioVision

Depuis plus de 10 ans, BioVision organise de façon originale le débat autour des implications sociétales des progrès scientifiques avec l’ensemble des acteurs concernés au plus haut niveau : représentants de l’industrie, du monde politique, des associations de patients...
Durant trois jours, les plus grands déciderus et experts des sciences de la vie viennent faire le point sur des avancées scientifiques importantes en matière de santé, nutrition, environnement et débattent avec l’ensemble des parties prenantes - qui ont rarement l’occasion de dialoguer entre elles... de l’impact de ces innovations scientifiques et industrielles pour la société. BioVision a été créé en 1999 à l’initiative de Raymond Barre, ancien Premier ministre, et ancien Vice-président de la Commission Européenne, François Gros, Secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences, avec le soutien de grandes organisations internationales, de la Commission Européenne, des collectivités locales (Ville de Lyon, Grand Lyon, Département du Rhône, Région Rhône-Alpes), d’associations, d’ONG et d’entreprises concernées par les sciences de la vie... voir la page "Qu'est ce que BioVision?" dans son intégralité -

Aperçu du Programme :

Parcours "Point de vue des décideurs"

  • Plénière 1 : la santé, un droit pour tous les êtres humains, à n'importe quel prix ?
  • Plénière 2 : médicaments et pays en voie de développement
  • Plénière 3 : reconstruire la vie : quelle biologie pour le futur ?
  • Plénière 4 : quelle sera notre alimentation en 2020 ?
  • Plénière 5 : Pasteur et Fleming auraient-ils survécu au principe de précaution ?
  • Plénière 6 : penser la prise en charge de la santé « version 3.0 » : sortir des sentiers battus

Parcours "Avancées scientifiques"

Santé
  • Thème 1 : le cerveau, les émotions et le comportement social
  • Thème 2 : peut-on "guérir" le vieillissement ?
  • Thème 3 : de la biologie intégrative à la médecine personnalisée
  • Thème 4 : comprendre le fonctionnement du cerveau humain dans un proche avenir
  • Thème 5 : la recherche sur le cancer pour un traitement personnalisé des patients
  • Thème 6 : comment gérer les maladies émergentes et ré-émergentes ?
  • Thème 7 : thérapie cellulaire : les défis scientifiques, thérapeutiques et éthiques

Environnement
  • Thème 8 : Environnement et CO2
  • Thème 9 : les biocarburants extraits de la biomasse
  • Thème 10 : convertir le "bio" en or

Nutrition
  • Thème 11 : la santé, la nutrition et les bactéries
  • Thème 12 : nourrir plus, nourrir mieux

Business in life sciences
  • Table ronde 1 : comment relever le défi grandissant des maladies chroniques dans les pays émergents ?
  • Table ronde 2 : comment l'innovation technologique peut-elle transformer l'accès aux soins ?
  • Table ronde 3 : comment résoudre le défi de l'"open innovation" en recherche & développement
  • Table ronde 4 : Boston, Mumbai, Nairobi..? Quel « new deal » géographique pour dynamiser l’innovation en matière de maladies infectieuses ?

Soirées

mardi 22 mars 2011

Étude de PwC : « Biotechnologies réinventées »

PricewaterhouseCoopers Pwc26 novembre 2010 - L’industrie des biotechnologies doit se réinventer pour survivre selon une analyse de PwC - Malgré quelques succès notables, l’industrie mondiale des biotechnologies n’a pas répondu aux attentes, échouant à réduire les risques dans la découverte et le développement de nouveaux médicaments. Pour survivre, l’industrie doit maintenant adopter une approche plus collaborative, selon une nouvelle étude de PwC, « Biotechnologies réinventées ». Collaboration, réduction des coûts de R&D et des délais de mise sur le marché

La collaboration doit être la base du nouveau modèle économique pour augmenter l’innovation et le succès.

Anne-Christine Marie, associé responsable de l’industrie pharmaceutique et des sciences de la vie en France, PwC, commente : « Le modèle économique actuel sur lequel les biotechnologies se sont reposées est défectueux. Du fait des faibles taux de rendement, les investissements se sont taris et de nombreuses conditions externes qui ont permis à ces entreprises de prospérer disparaissent. C’est maintenant l’heure du changement. »

Pwc Biotechnologies réinventées modèle économique actuel défectueux
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Le socle de recherche se déplace vers l’Est, les économies émergentes menant des politiques agressives et les investisseurs financiers devenant plus prudents. De plus, la ligne entre les industries des biotechnologies et pharmaceutiques continue à s’estomper.

Cyrille Dietz, associé de l’industrie pharmaceutique et des sciences de la vie, PwC, dit :

« L’enjeu est l’efficacité et l’adoption d’une approche plus collaborative pourrait juste être la clef pour révéler ce potentiel. Travailler avec les autres accélère et facilite l’innovation, les découvertes et le développement, ce qui peut se traduire par des réductions de coûts et des avantages pour les entreprises, tant petites que grandes. Des changements, même petits, pourraient engendrer d’importantes économies. »

approche plus collaborative étude pwc  Biotechnologies réinventées
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Les coûts de R&D devraient être réduits de 160 millions de dollars (Étant donné les coûts de développement moyen et les délais, l’estimation de 160 millions de dollars est basée sur une prévision de réduction de 5% des temps de développement et une augmentation de 5% des taux de réussite pour chaque étape de transition) par produit et les délais de mise sur le marché accélérés de cinq mois.

Selon l’étude PwC, étant donné le coût moyen de développement et les délais, une augmentation de 5% du taux de réussite pour chaque phase de transition et une réduction de 5% des temps de développement pourraient diminuer les coûts de R&D d'environ 160 millions de dollars, ainsi qu’accélérer le lancement sur le marché de près de cinq mois (Estimations basées sur des coûts de développement moyens de 1,24 milliards de dollars et des temps de développement moyens de 97,7 mois)... lire tout le communiqué de presse PricewaterhouseCoopers -

vendredi 18 mars 2011

Pharmagora 2011 : 26, 27, 28 mars - Paris, Porte de Versailles

Pharmagora 201116 février 2011 - La restructuration du système de soins et de l’exercice officinal est aujourd’hui en marche. C’est dans ce contexte que Pharmagora - un événement Wolters Kluwer France - le plus grand rendez-vous de la Pharmacie en France, recevra du 26 au 28 mars prochains plus de 20 000 professionnels à la Porte de Versailles.
Le salon Pharmagora rassemble chaque année à Paris durant trois jours l'ensemble des acteurs de la pharmacie d'officine. Plus qu'un salon professionnel de référence, Pharmagora est, depuis 25 ans, devenu une véritable boîte à outils pour le pharmacien et l'équipe officinale.
L’économie du réseau officinal est aujourd’hui déstabilisée, les négociations entre les syndicats et le ministère sont en cours, tandis que le renouvellement de l’accord conventionnel a été différé et que de nombreux points restent à négocier.
Le rôle de professionnel de santé du pharmacien d’officine a été reconnu par la loi Hôpital, Patients, Santé, Territoires (HPST), avec ses contraintes et ses opportunités. Délégations de tâches, transfert de compétences, coopération interprofessionnelle ouvrent de nouvelles portes aux pharmaciens dans l’organisation de la santé de proximité.
L’élargissement de l’exercice officinal à de nouvelles missions se met progressivement en place. Un an après, deux décrets restent en attente de publication (pharmacien correspondant, préparation des PDA…) laissant ainsi la profession dans l’expectative.
Par ailleurs, la mise en place des Agences Régionales de Santé (ARS) et les récentes élections aux Unions régionales de professions de santé (URPS) méritent des explications et des éclaircissements envers les pharmaciens d’officine qui ont voté massivement.
Médicaments chahutés, économie essoufflée, missions rénovées… après l’ébullition législative de 2010, c’est d’action dont il sera question au salon Pharmagora 2011, après le succès de l’édition 2010 qui a rassemblé 26 228 visiteurs. Lieu d’échange, Pharmagora 2011, fera la part belle au débat... suite du Communiqué de Presse Pharmagora 2011 - Programme Pharmagora 2011 -

mardi 15 mars 2011

vendredi 11 mars 2011

bioMérieux rejoint le G5

bioMérieux17 février 2011 - Le G5, association réunissant les principales entreprises de santé françaises, a annoncé son élargissement au groupe bioMérieux, acteur mondial du diagnostic in vitro.

A l’heure où la médecine vit une révolution et où s’ouvrent de nouvelles perspectives en termes de prise en charge personnalisée des patients, le G5 met en oeuvre une nouvelle stratégie et souhaite ainsi s’élargir à d’autres industriels de la santé, dont les métiers vont de plus en plus converger vers une prise en charge globale des pathologies, alliant produits et services autour du patient.

Dans ce contexte, intégrer au sein de l’association la diversité des industries de santé traduit le souci du G5 de proposer une réflexion concrète propre à renforcer la place de la France parmi les grands pays des sciences du vivant. Ainsi réorganisée, l’association s’intéressera notamment au développement de la médecine personnalisée fondée sur le profil génétique et l’environnement du patient, impliquant une convergence plus étroite entre diagnostic et thérapeutique, avec la possibilité d’interactions constantes et d’adaptations en continu des traitements.

G5
L’arrivée de bioMérieux au sein du G5 permet de croiser les expertises de l’industrie française dans le domaine de la thérapeutique et des biomarqueurs, ou « théranostic », clé de voûte de la médecine personnalisée. Le développement du « théranostic » représentera, dans les prochaines années, un progrès industriel porteur d’investissements et de créations d’emploi. Il constitue également un progrès médical, dans la mesure où cette évolution permettra, au niveau individuel, d’optimiser le rapport bénéfice/risque des traitements en identifiant les patients répondeurs aux traitements. Cette nouvelle approche s’inscrit de surcroît dans la stratégie de maîtrise des comptes sociaux dans la mesure où elle permettra de garantir le bon usage du médicament, chaque patient recevant bien le traitement adapté à ses besoins... lire la suite du communiqué de presse sur le site Internet du G5 -

mardi 8 mars 2011

L'Industrie Pharmaceutique dans le classement «Barron's World's Most Respected Companies 2011»

Dix Laboratoires Pharmaceutiques sont présents dans le 7ème classement Barron's des 100 sociétés les plus respectées par les Money Managers, et publié le 14 février 2011 :

2011

(Rang ds le top 100 global)

Laboratoire Pharmaceutique

Pays

1 (24)

Novartis

Suisse

2 (25)

Johnson & Johnson

USA

3 (28)

Abbott Laboratories

USA

4 (39)

Bayer

Allemagne

5 (40)

Roche Holding

Suisse

6 (41)

Merck

USA

7 (51)

GlaxoSmithKline

UK

8 (52)

AstraZeneca

UK

9 (64)

Pfizer

USA

10 (65)

Sanofi-Aventis

France

jeudi 3 mars 2011

LEEM : Les visiteurs médicaux sont des acteurs responsables de la chaîne du médicament

LEEM Les Entreprises du Médicament08/02/2011 - Le Leem tient à exprimer son soutien à l’ensemble des professionnels de la visite médicale, aujourd’hui violemment attaqués dans leurs pratiques, dans leurs motivations, et dans leurs compétences.
Cette stigmatisation ne rend pas justice aux efforts considérables que cette profession a déployés ces dernières années pour inscrire ses missions dans un cadre rénové.
Les Entreprises du Médicament rappellent que l’activité de la visite médicale s’exerce dans l’ensemble des pays industrialisés, et qu’elle répond, en France, à des règles déontologiques extrêmement strictes.
Les visiteurs médicaux sont des acteurs clé de l’information et de la pharmacovigilance.
Ce sont des professionnels formés et encadrés, et leur activité est dûment certifiée et contrôlée. Depuis 2004, une Charte de qualité signée entre l’Etat et l’industrie consacre les règles de bonnes pratiques élaborées par Les Entreprises du Médicament. Cette charte indique notamment que l’information délivrée par le délégué médical doit s’appuyer sur les avis des autorités sanitaires. A partir de cette charte, la Haute Autorité de Santé certifie la visite médicale de chaque laboratoire pour une durée de 3 ans avec un suivi annuel.
Cette profession n’a jamais été aussi contrôlée qu'aujourd'hui, tant en interne que par des organismes de certification externes.
Parallèlement, elle se trouve particulièrement exposée au changement de modèle économique qui affecte lourdement l’industrie du médicament, du fait notamment des échéances de brevet et de la montée en puissance des génériques. En cinq ans, les effectifs de la visite médicale en France ont ainsi baissé de 24 %.
Dans ce contexte, le Leem a élaboré avec les partenaires sociaux différents outils d’orientation, de mobilité professionnelle et de formation pour accompagner les entreprises du secteur dans la mise en place d’une politique de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC). Celle-ci doit permettre d’accompagner les visiteurs médicaux dans la transition de leur métier et de maîtriser les conséquences des changements structurels que connaît cette activité.
Le métier de la visite médicale participe au système de santé. Il doit poursuivre son adaptation aux évolutions de l’information sur le médicament, dans le respect scrupuleux de la liberté du médecin, et dans un modèle économique et social transformé.
Les visiteurs médicaux doivent pouvoir assumer leur mission, dans le respect de leur personne et de leur métier.