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jeudi 30 juin 2011

OCDE : les dépenses santé continuent de progresser plus rapidement que la croissance économique

OCDE30/06/2011 - Santé : les dépenses continuent de progresser plus rapidement que la croissance économique dans la plupart des pays de l’OCDE - Les dépenses de santé continuent de progresser plus rapidement que la croissance économique dans la plupart des pays de l’OCDE, perpétuant ainsi la tendance observée depuis les années 70. Elles ont atteint 9.5 % du PIB en moyenne en 2009, la dernière année pour laquelle on dispose de données, ce qui représente une hausse de 8.8 % par rapport à 2008, selon la Base de données de l’OCDE sur la santé 2011.

Les dépenses de santé en proportion du PIB devraient toutefois se stabiliser ou fléchir légèrement en 2011, sous l’effet de l’amélioration de la croissance économique et de la diminution des dépenses publiques de santé entreprise par les gouvernements qui s’efforcent d’endiguer leurs déficits budgétaires.

Alors que les gouvernements cherchent à optimiser leurs dépenses de santé, cela ne doit pas les empêcher de poursuivre leurs objectifs de plus long terme visant à mettre en place des systèmes de santé plus équitables, plus réactifs et plus efficients, selon l’OCDE.

La hausse des dépenses de santé en pourcentage du PIB est particulièrement prononcée dans les pays qui ont été fortement touchés par la crise internationale. En Irlande, le pourcentage du PIB alloué à la santé est passé de 7.7 % en 2007 à 9.5 % en 2009. Au Royaume-Uni, il s’est hissé de 8.4 % en 2007 à 9.8 % en 2009.

Les dépenses de santé par habitant ont augmenté en moyenne dans la zone OCDE de 3.8 % en 2008 et de 3.5 % en 2009. Les dépenses publiques de santé ont enregistré une progression encore plus rapide, avec un taux moyen de 4.8 % en 2008 et de 4.1 % en 2009. Les dépenses privées ont elles aussi poursuivi leur ascension dans la plupart des pays, à un rythme toutefois plus lent (1.9 % en 2008 et 2.7 % en 2009).

Variations des dépenses de santé entre les pays.

dépenses totales en pourcentage du PIB en 2009 pays ocde
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En 2009, les dépenses de santé des pays de l’OCDE et leur part dans le PIB variaient considérablement. Les États-Unis ont conservé leur grande longueur d’avance, avec des dépenses de santé par habitant s’élevant à $7 960, soit deux fois et demie la moyenne de l’OCDE qui se monte à $3 223 USD.

Toujours en 2009, les États-Unis ont consacré 17.4 % de leur PIB à la santé, soit 5 points de pourcentage de plus que les pays qui arrivent en deuxième et troisième positions, à savoir les Pays-Bas et la France (qui ont alloué respectivement 12.0 % et 11.8 % de leur PIB à la santé). La Norvège et la Suisse arrivent ensuite pour ce qui est des dépenses de santé par habitant, avec un montant de plus de $5 000 pour 2009.


Dépenses de santé totales en pourcentage du PIB 2009 chiffres ocde
Dépenses de santé totales en pourcentage du PIB, 2009
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Ces tendances à court et long termes sont tirées de la Base de données de l’OCDE sur la santé 2011, la source statistique la plus vaste pour comparer la santé et les systèmes de santé des 34 pays de l’OCDE. Couvrant la période de 1960 à 2009, cette base de données interactive permet de réaliser des analyses comparatives de l’état de santé, des facteurs de risque, des ressources affectées aux soins de santé et de leur utilisation, ainsi que des dépenses et du financement de la santé.

La Base de données de l’OCDE sur la santé 2011 est disponible pour la première fois sur OECD.Stat, le portail statistique regroupant l’ensemble des bases de données de l’OCDE.

mercredi 29 juin 2011

France : niveau record des exportations de médicaments en 2010 (chiffres du LEEM)

21.06.11 - Les entreprises du médicament en France - Eléments chiffrés - Edition 2011 - Comme chaque année, le Leem publie le bilan « Economie & Emploi » des Entreprises du Médicament opérant en France. Ce bilan très complet agrège les données les plus récentes sur le secteur, et les met en perspective au travers d’analyses et d’explications détaillées.


STABILISATION DU MARCHÉ DOMESTIQUE ET POURSUITE DE LA MAÎTRISE DES DÉPENSES DE SANTÉ


En 2010, le chiffre d’affaires du médicament sur le marché français marque le pas en s’établissant à 27,3 milliards d’euros (+ 0,7 % vs 2009).

Évolution du chiffre d’affaires des médicaments en 2010 leem
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La multiplication des dispositifs de maîtrise des dépenses de santé explique cette stabilisation du marché domestique : baisse du prix des médicaments, politique incitative en faveur des génériques, référentiels de bon usage, contrats d’amélioration des pratiques individuelles (Capi), changement des critères d’évaluation par la Commission de la Transparence et début d’encadrement des prescriptions hospitalières.

Pour la troisième année consécutive, la croissance du marché des médicaments pris en charge par la sécurité sociale, en 2010, se situe autour de la limite de 1 % prévue par la loi de financement de la Sécurité sociale. Les médicaments génériques ont continué leur progression en 2010 : en valeur, ils représentent 13 % du marché du médicament remboursable en ville, et, en volume, une boîte sur 4, avec malheureusement des conséquences sur l’emploi des visiteurs médicaux.

NIVEAU RECORD DES EXPORTATIONS

Dans ce contexte, les entreprises opérant en France ont trouvé des relais de croissance à l’international.

Répartition des exportations françaises de médicaments par zone géographique en 2010 leem
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Les exportations de médicaments se hissent à 24,1 milliards d’euros en 2010, soit un taux de croissance de + 4,5 %. Elles atteignent désormais un niveau relativement voisin de celui des ventes en France. Les exportations concernent principalement l’Europe (59 %), l’Amérique (15 %) et l’Asie (11 %).

Répartition des importations françaises de médicaments par zone géographique en 2010
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La France a importé 17 milliards d’euros de médicaments en 2010 (+ 3 %), en provenance principalement d’Allemagne (21 %), de Belgique (9 %) et de Suisse (8 %).

Au total, les Entreprises du Médicament ont généré en 2010 un excédent commercial record de 7,3 milliards d’euros, réalisant un bond de près de 8 % par rapport à 2009.

Évolution des exportations et des importations françaises de médicaments en 2010
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Le médicament occupe le 4e rang des secteurs industriels en termes d’excédent commercial français, contribuant à la réduction du déficit de la balance commerciale qui s’élevait – tous secteurs confondus – à 51 milliards d’euros en 2010. On estime que la croissance des exportations pourrait se tasser légèrement en 2011 pour redémarrer en 2012... lire la suite du communiqué de presse du LEEM -

mardi 28 juin 2011

Top 10 des laboratoires de médicaments génériques aux États-Unis en 2010

FiercePharma

Les dix premiers laboratoires de médicaments génériques aux États-Unis en 2010, classement établi par FiercePharma, à l'aide des chiffres d'affaires 2009 de l'industrie pharmaceutique fournis par IMS Health :


Rang 2010

Laboratoire Pharmaceutique

Pays d'origine

Ventes en millions de dollars (CA 2009)

Part de marché

1

Teva

Israël

$6.956

21.8%

2

Mylan Labs

États-Unis

$3.620

11.3%

3

Sandoz (Novartis)

Suisse

$2.494

7.8%

4

Watson Pharma

États-Unis

$2.000

6.3%

5

Greenstone (Pfizer)

États-Unis

$1.721

5.4%

6

Par Pharma

États-Unis

$1.319

4.1%

7

Hospira

États-Unis

$1,061

3.3%

8

Apotex

Canada

$879

2.8%

9

Mallinckrodt (Covidien)

États-Unis

$860

2.7%

10

Dr. Reddy's

Inde

$834

2.6%

Source : FiercePharma -

lundi 27 juin 2011

Chiffres du marché des dispositifs médicaux en France en 2010 (Observatoire SNITEM)

snitemDispositifs médicaux : le Snitem observe une légère reprise du chiffre d'affaires du secteur en 2010 - (...) - Pour avoir une vision plus fine du secteur, le Snitem a mis en place un observatoire, qui s'est appuyé en 2010 sur les données de 21 catégories de produits représentatifs de l'activité de ses adhérents, majoritairement distribués dans des établissements hospitaliers.

Cet observatoire permet d'avoir une idée des évolutions du secteur, qui ne dispose pas de données plus précises comme en dispose l'industrie pharmaceutique avec les statistiques du Gers ou d'IMS, note-t-on.

Les produits concernés par l'observatoire ont représenté 1,4 milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2010, soit environ 15% du chiffre d'affaires total du secteur.

Les secteurs suivis par l'observatoire ont connu une progression de 0,63% en 2010, après avoir stagné en 2009 (+0,06%). "Toutefois nous sommes sur un segment industriel extrêmement diversifié", et les évolutions par secteur sont très contrastées, a commenté la directrice générale du Snitem, Odile Corbin.

Les évolutions des différents secteurs dépendent de la maturité du marché, des extensions d'indications, ou encore de l'existence de plans gouvernementaux, a-t-elle relevé.

Le secteur des équipements lourds en imagerie (hors échographie) a progressé de 3,99%. Mais le Snitem constate que malgré le second Plan cancer, le nombre d'installations d'IRM reste insuffisant, puisqu'un allongement de la durée pour obtenir un rendez-vous d'IRM a été constaté. En outre, la baisse des tarifs des actes de radiologie a pu freiner le renouvellement des équipements, puisque les produits sont financés au travers des actes, a noté Odile Corbin.

Dans le domaine des dispositifs de respiration à domicile, un meilleur diagnostic ou encore le développement du maintien à domicile et de l'hospitalisation à domicile (HAD) ont conduit à une hausse de 6,15% du chiffre d'affaires, après une hausse de 8% en 2009.

périmètre des catégories de produits représentés au SNITEM
Périmètre des catégories de produits représentés au SNITEM
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Le marché des valves cardiaques (hors valves par voie percutanée) a reculé de 4,4%, ce qui est lié notamment à leur intégration en mars 2010 dans les groupes homogènes de séjour (GHS), ayant "érodé les tarifs", ainsi qu'à "l'arrivée de produits innovants", les valves percutanées, a expliqué Odile Corbin.

Les défibrillateurs cardiaques implantables ont progressé de 12,9% en 2010 après une hausse de 4,3% en 2009. "Le marché n'est pas encore mature, nous sommes encore dans une phase de rattrapage par rapport aux taux de pose dans d'autres pays", et il y a eu une extension des indications en 2009 à des préventions secondaires, a-t-elle expliqué.

En revanche, en raison de l'arrivée à maturité du marché, les défibrillateurs cardiaques externes ont baissé de 20%. Le marché s'était emballé en 2007 lorsqu'ont été autorisés les équipements, mais il faudra maintenant attendre le renouvellement des équipements pour que le marché reparte.

Les consommables d'endoscopie ont crû de 8,77% en 2010 après une croissance de 8,22% en 2009, "ce qui s'explique par les campagnes largement médiatisées de dépistage du cancer colorectal", a expliqué Odile Corbin... lire la suite sur snitem.fr -

vendredi 24 juin 2011

Roche : création en France d’une structure partenariale unique dédiée à la recherche translationnelle

Institut de Recherche et de Médecine Translationnelle RocheParis, le 23 juin 2011 - Roche annonce la création en France d’une structure partenariale unique dédiée à la recherche translationnelle -
Roche s’investit dans la création et le développement de partenariats stratégiques avec les plus grands instituts de recherche académique en France
Roche annonce aujourd’hui la création en France d’un « Institut de Recherche et de Médecine Translationnelle », faisant partie intégrante de Pharma Research and Early Development (pRED), l’unité en charge de la recherche et des phases précoces de développement de la division Pharma du groupe. Cet institut dédié à la recherche partenariale aura pour missions d’identifier, en fonction de la stratégie recherche et développement (R&D) du groupe, des équipes d’excellence de la recherche académique française et de construire avec elles des partenariats scientifiques de haut niveau dans des domaines d’intérêt mutuel.
Cet institut a l’ambition de fédérer les partenaires académiques de Roche en France autour de plusieurs domaines clés : la cancérologie, les neurosciences, le métabolisme, l’inflammation/la virologie, la recherche translationnelle et la toxicologie.
« Notre démarche vise à établir des collaborations solides et durables en France, un pays à la pointe de la recherche dans le domaine des sciences du vivant, qui peut s’appuyer sur des experts mondialement reconnus et un fort potentiel d’innovation, » commente Jean-Jacques Garaud, à la tête de pRED chez Roche. « Au sein de l’Institut de Recherche et de Médecine Translationnelle, nous aurons la possibilité de travailler en direct avec les meilleurs scientifiques français, avec pour objectif d’accélérer le transfert des avancées scientifiques vers des solutions thérapeutiques innovantes et personnalisées, au bénéfice des malades. »... lire la suite du PDF du communiqué de presse de Roche -

jeudi 23 juin 2011

Interdire la visite médicale est la recommandation numéro 39 du rapport sur la pharmacovigilance et gouvernance de la chaine du médicament de l'IGAS 

IGAS inspection générale des affaires socialesPlan de la Synthèse du "Rapport sur la pharmacovigilance et gouvernance de la chaîne du médicament"

1. UNE PHARMACOVIGILANCE EN DECALAGE AVEC LES OBJECTIFS AFFICHES : UN CHANGEMENT DE METHODE ET DE CULTURE QUI S’IMPOSE

1.1. La pharmacovigilance française n’a adapté ni ses méthodes, ni ses outils au fil du temps : des réformes d’ampleur s’imposent

1.1.1. Favoriser, simplifier, centraliser la notification des cas et élargir le champ des notificateurs

1.1.2. Modifier la logique d’évaluation des cas


1.1.2.1. Effectuer les redressements utiles pour le calcul du risque

1.1.2.2. Supprimer l’usage de l’imputabilité clinique dans les enquêtes de pharmacovigilance

1.1.3. Développer les méta-analyses et la recherche documentaire

1.1.4. Consolider la base nationale de données de pharmacovigilance de l’AFSSAPS

1.1.5. Mettre en oeuvre sans tarder des méthodes automatisées de détection des signaux

1.1.6. Développer un département de pharmaco-épidémiologie au sein de l’AFSSAPS

1.1.7. Rééquilibrer les rapports entre l’AFSSAPS et les laboratoires

1.1.8. Donner la priorité au principe de précaution en mettant fin à une culture historique du juridisme, en s’affranchissant des fausses contraintes communautaires

1.1.9. Mettre fin à l’incohérence qui voit des médicaments proposés au déremboursement par la commission de transparence pour des raisons de sécurité sanitaire rester sur le marché




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2. UNE ORGANISATION TROP CLOISONNEE ET INADAPTEE AU SEIN DE L’AFSSAPS ET AU NIVEAU REGIONAL

2.1. Un renforcement indispensable de l’expertise interne

2.2. Des commissions à restructurer, avec un nombre de membres compatible avec les débats et des rôles bien définis

2.3. Un renforcement et une réorganisation indispensables du réseau décentralisé de pharmacovigilance

2.4. La nécessité de maintenir une organisation où pharmacovigilance et
évaluation du médicament coexistent au sein de la même institution


recommandations IGAS 2011 pour la pharmacovigilance et gouvernance de la chaîne du médicament
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3. L’INEXISTENCE DANS NOTRE PAYS D’UNE POLITIQUE DU MEDICAMENT ET D’UNE CHAINE INSTITUTIONNELLE

3.1. L’absence de politique du médicament

3.2. L’absence de chaîne du médicament organisée

3.3. Ce constat regrettable renvoie à un double désengagement de l’Etat : face aux agences, face à l’Union européenne.

3.4. LA refonte de l’évaluation du médicament


3.4.1. La redéfinition des trois grands critères d’évaluation du médicament

3.4.1.1. L’instauration d’un critère de valeur ajoutée thérapeutique

3.4.1.2. L’institutionnalisation du critère de la valeur médico-économique du médicament

3.4.1.3. L’introduction du critère du nombre global de médicaments

3.4.2. La création d’une expertise interne pour l’évaluation du médicament

3.5. la refonte de formation et de l’information sur le médicament

3.5.1. Une formation initiale aux médicaments

3.5.2. La nécessaire indépendance du développement professionnel continu et de l’information des professionnels.

"Le constat sur ce sujet a été fait maintes fois, comparant la faiblesse des autorités publiques à l’influence des firmes pharmaceutiques.
Les pouvoirs publics se satisfont de cette situation, voire l’estiment inéluctable, se contentant de taxer les comportements plutôt que de les changer (ex : taxe sur les dépenses de promotion), de mettre en oeuvre des régulations a minima et le plus souvent formelle car non contrôlées et non sanctionnées (ex : sur la visite médicale : charte Ceps-Leem, certification par la Has).
La mission estime cette situation dépassée et de fait sans véritable comparaison à l’étranger.
Elle propose dès lors les 4 réformes suivantes.
1/ La constitution d’un organisme public d’information sur le médicament « filiale commune » de l’Afssaps, la Has, l’Assurance maladie.
Cet organisme aurait trois objectifs : professionnaliser cette fonction d’information ; coordonner celle-ci, aucun message vers les professionnels de santé ne pouvant émaner d’autre que de cet organisme ; objectiver cette fonction par une communication globale sur la valeur thérapeutique et la valeur médico-économique du médicament et son insertion dans une stratégie de santé.
Cet organisme serait aussi chargé de l’information du public sur le médicament.
De nouveau la mission constate que ce type d’organisation existe dans de nombreux pays (ex : Canada, Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Nouvelle Zélande) et que les acteurs français ont pris beaucoup de retards.


2/ L’interdiction
La mission estime qu’il n’y pas d’alternative à l’interdiction de la visite médicale comme les tentatives de régulation menées depuis quelques années l’ont montré. Il s’agit à cet égard d’un enjeu financier majeur de 1,1 milliards d’euros.
En cohérence avec cette interdiction, la mission propose : la baisse à due concurrence des prix des médicaments ; le recyclage de cette économie pour financer le développement professionnel continu par les universités et par des réseaux professionnels désormais indépendants des firmes ; le recyclage de cette économie pour financer la politique d’information publique coordonnée et pratique vers les professionnels de santé et vers le grand public décrite précédemment ; le recyclage de cette économie dans la recherche publique et privée en faveur du médicament.


3/ La transparence de l’action promotionnelle subsidiaire des firmes.
La mission propose l’affichage de toutes les contributions des firmes pharmaceutiques aux parties prenantes de la politique de santé, quelle qu’en soit la nature, sur le modèle du Sunshine Act américain.
4/ le maintien d’une opposition absolue de notre pays dans le concert européen à toute amodiation des règles actuelles de non promotion des médicaments vers le public."


CONCLUSION

mercredi 22 juin 2011

Genopole : signature d'un accord avec le Shanghaï Center of Biomedicine Development

GenopoleEvry, le 15 juin 2011 - Après les visites récentes à Genopole® du ministre chinois de la science et de la technologie, M. Gang Wan, et du secrétaire du Parti communiste de Shanghai, M. Yu Zhengsheng, les relations entre le premier bioparc français et la Chine ont franchi une nouvelle étape.
Répondant à l'invitation de Mme Xu Zuxin, vice-présidente de la commission Science et technologie de la municipalité de Shanghaï, Eric Lameignère, directeur de Genopole® Entreprises, s'est rendu au Bioforum de Shanghaï accompagné de quatre entreprises génopolitaines (DNA Therapeutics, NOKAD, Xentech et Genewave). Lors de cette visite jeudi 2 juin, a été signé un contrat de partenariat posant les bases de collaborations futures entre le premier bioparc français et le Shanghaï Center of Biomedicine Development (SCBD), institution publique de Shanghaï dont l'objet est de soutenir la recherche et l'innovation dans la mégapole chinoise... lire tout le communiqué de presse Genopole -

vendredi 17 juin 2011

Journées de l'Investissement dans la Santé en novembre 2011

business angels santéLes Journées de l'Investissement dans la Santé se dérouleront les jeudi 17 novembre après-midi à la CCIP (Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris) organisés avec PIDFCE ( Paris Ile de France Capitale Economique) et le vendredi 18 novembre 2011 matin.



Objectifs des Journées de l'Investissement dans la Santé:

  • Sensibiliser les investisseurs privés aux opportunités de financement en amorçages dans des PME innovantes de la santé, des sciences de la vie et des biotechnologies
  • Présenter les acteurs clés de l'investissement en amorçage dans la Santé
  • Dynamiser les liens entre les Business Angels des différents réseaux et fonds investissant dans la santé.
source : Angels Santé -

jeudi 16 juin 2011

La Chine principal demandeur de marques pharmaceutiques en 2010 avec 36 105 demandes, selon un rapport de Thomson CompuMark

Thomson CompuMark ReutersJune 9, 2011 - Le rapport de Thomson Reuters sur les marques de commerce dévoile de nouveaux défis et de nouvelles opportunités pour les marques pharmaceutiques - Les demandes de marque pharmaceutique sont en hausse, pour compenser le taux croissant de refus de la FDA et de l'EMA. Les pratiques d'excellence de l'industrie relatives à la création sécurisée de noms de marques gagnent du terrain

Selon un rapport publié aujourd'hui par Thomson CompuMark, une branche de Thomson Reuters, l'industrie pharmaceutique a commencé à s'adapter aux normes gouvernementales plus strictes à l'échelle internationale concernant les noms de marque en multipliant le nombre de marques de commerces déposées pour chaque nouveau médicament. Ces normes plus récentes édictées par la FDA et l'EMA contribuent à un effort visant à éviter la coexistence de marques pharmaceutiques d'aspect ou d'appellation analogues, et ont conduit à une hausse du taux de refus des nouveaux noms de médicaments.

Le rapport spécial, intitulé "Marques de commerce pharmaceutiques : Comment survivre au jeu des appellations - De nouveaux défis et opportunités pour les établissements pharmaceutiques", retrace les tendances de l'activité des marques pharmaceutiques ces 30 dernières années, inclut les contributions de juristes de premier plan spécialisés dans le domaine et de responsables de l'industrie pharmaceutique, et analyse les initiatives de la FDA et de l'EMA pour jeter la lumière sur ce problème critique. Voici quelques-unes des observations clés de l'analyse :
  • Hausse du taux de refus de la FDA et de l'EMA : historiquement, le taux de refus de la FDA pour les nouvelles marques est de 30 %, mais ce dernier a augmenté pour atteindre 36 % environ ces dernières années avec l'adoption d'une approche plus rigoureuse de la FDA pour l'approbation de marques. À elles deux, la FDA et l'EMA rejettent entre 40 et 50 % de marques pharmaceutiques chaque année.
  • Augmentation de plus de 300 % des demandes de marque pharmaceutique à l'échelle mondiale : entre 1980 et 2010, le nombre de demandes de marque pharmaceutique a augmenté de plus de 300 %. Un total de 238 010 demandes ont été déposées dans le monde en 2010.
  • La Chine, principal demandeur de marques pharmaceutiques en 2010 : les entreprises chinoises ont déposé 36 105 demandes de marque pharmaceutique en 2010, davantage que n'importe quelle autre région du monde. Elle est suivie par les États-Unis (27 545) et l'Inde (26 123). Fait remarquable, certains marchés émergents tels que le Vietnam, le Venezuela et la Turquie figurent également parmi les 10 pays ayant déposé le plus de demandes de marque de médicament en 2010.
  • Le programme pilote de la FDA prépare le terrain aux pratiques d'excellence de l'industrie : la FDA a lancé un programme pilote à destination de l'ensemble de l'industrie visant à renforcer la sécurité des consommateurs, à rationaliser le processus de contrôle et à garantir une plus grande transparence des décisions réglementaires. En promouvant la collaboration avec l'industrie pharmaceutique, ce programme a conduit au développement de pratiques d'excellence qui contribueront à la standardisation du processus de création de nouvelles marques...lire la suite du communiqué de presse de Thomson CompuMark en français - communiqué de presse original Thomson CompuMark en anglais -

mercredi 15 juin 2011

Top 50 Mondial des Laboratoires Pharmaceutiques en 2011, d'après les chiffres d'affaires 2010 publié par Pharm Exec

Pharm Exec 50 2011Voici le Top 50 Global de l'Industrie Pharmaceutique, selon le classement «Pharm Exec 50», publié en mai 2011 :


Rang
2011
Rang
2010
Nom du Laboratoire Pharmaceutique Siège social Chiffre d’affaires 2010 en dollars $ % Evolution CA/2009
1
1
Pfizer États-Unis 58,5 28,9
2
3
Novartis Suisse 42 9,2
3
2
Sanofi –Aventis France 40,3 -4,1
4
7
États-Unis 39,8 58
5
5
Roche Suisse 39,1 4,1
6
4
Royaume-Uni 36,2 -4,2
7
6
Royaume-Uni 33,3 1,4
8
8
États-Unis
22,2
-0,4
9
9
États-Unis
21,1
5,4
10
11
États-Unis
19,9
27,7
11
10
États-Unis
19,5
3,6
12
16
Israël
16,1
16
13
14
États-Unis 14,7 1,8
14
12
Allemagne 14,5 -3,6
15
15
Japon 14,2 -0,1
16
13
Allemagne 12,9 -10,8
17
17
Danemark 10,8 9,9
18
18
Japon 10,5 6
19
19
Japon 9,8 20
20
21
Japon 8,4 8
21
22
Allemagne 7,8 -0,4
22
23
États-Unis 7,4 14,2
23
24
États-Unis 5,6 1,3
24
25
États-Unis 5,2 7,5
25
26
France 4,9 6,6
26
27
Japon 4,6 1,3
27
29
Japon 4,4 2,4
28
34
Italie 4* 0,2
29
28
États-Unis 4 2,3
30
32
États-Unis 4 7,9
31
33
États-Unis 3,9 7,4
32
31
Australie 3,8 -3,6
33
30
Belgique 3,7 -4
34
20
Japon 3,6* -46,1
35
41
États-Unis 3,5 36,7
36
36
États-Unis 3,5 10,1
37
37
Irlande 3,1 16,1
38
38
Suisse 3,1 14,5
39
-
Irlande 2,9 111
40
43
États-Unis 2,8 28,3
41
46
États-Unis 2,6 27
42
40
Danemark 2,6 -0,6
43
49
Japon 2,6 14,7
44
44
Japon 2,6 20,1
45
48
Japon 2,4* 35,2
46
47
Islande 2,4* 32,5
47
45
États-Unis 2,3 13,3
48
35
Suisse 2,2 -20,2
49
39
Canada 2,1* -19,2
50
-
Allemagne 2,1 -5
*estimation
source : PharmExec (Top 50) -

mardi 14 juin 2011

Essoufflées par leur course à la R&D, les big pharmas s'orientent vers l'innovation ouverte

bulletins electroniques adit ministere des affaires etrangeres et europeennes10/06/2011 - Innovation et Valorisation de la recherche - On le sait les coûts de développement des nouveaux produits pharmaceutiques ou biotechnologiques sont faramineux : 1,3 milliard selon l'industrie du médicament.
Ce coût a cru de façon exponentielle durant ces 20 dernières années. Pour autant, le nombre de médicaments lancés sur le marché n'a pas suivi cette pente ascendante. Il est même resté stable. Il y a ainsi une diminution drastique du ratio entre le nombre de nouvelles molécules et les dépenses en R&D. En effet, en 1996, on comptait environ 52 nouvelles molécules pour une dépense totale de R&D de 17 milliards de dollars contre 20 nouvelles molécules pour 50 milliards de dollars en 2008. Fait à noter, les petites entreprises de biotechnologies ont mis au point davantage de produits que les entreprises pharmaceutiques.

Selon un rapport de "Burrill & Company" portant sur les biotechnologies et les sciences de la vie, la stratégie de fusion / acquisition des entreprises pharmaceutiques n'a pas eu l'effet escompté sur l'innovation. Le terme "échec" est même prononcé. Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Réalisée à partir des données de 17 groupes pharmaceutiques les plus actives sur le marché des F&A, l'étude indique que les acquisitions de ces groupes s'élevant à un total de 1,57 trillion de dollars (mille milliards) dans les années 2000 sont désormais estimées à 1,041 trillion (chiffres 2010). De plus, en retranchant les 420 milliards en acquisition durant l'année 2010, l'estimation retombe à 1 trillion. Soit une dévaluation de 570 milliards.

burrill and company
Le constat est simple : investir davantage ne suffit plus !

Les tendances ne vont pas à la faveur des sociétés pharmaceutiques. Premièrement, la concurrence entre les médicaments de marque et les médicaments génériques devient de plus en plus rude puisque d'une part les brevets des blockbusters arrivent à expiration. Secondement, le législateur et les organismes de remboursement des médicaments tendent à favoriser les médicaments génériques. De surcroît, le cadre réglementaire désormais plus rigoureux n'est pas à la faveur du lancement de nombreux produits sur le marché.

Les entreprises pharmaceutiques ont donc besoin d'innover et ceci très rapidement.

Plusieurs stratégies ont été mises en oeuvre :
  1. Celles qui permettent de réduire les coûts de recherche comme l'externalisation des unités de recherche, ou les collaborations avec les universités.
  2. Celles qui consistent à acquérir des entreprises pharmaceutiques (Merck-Schering Plough ou Pfizer/Wyeth) ou biopharmaceutiques (Sanofi/Genzyme) afin de compléter les portefeuilles de produits nouveaux.
  3. Celles qui consistent à mettre la priorité dans des domaines clés de recherche (cancer, diabète par exemple) : stratégie clairement affiché de Pfizer qui souhaite réduire de ses dépenses de R&D.

Aucun résultat probant n'a été observé jusqu'à maintenant.

Elias Zerhouni, responsable de la R&D à Sanofi l'indique sans détour : "il est nécessaire de repenser les stratégies et orientations jusqu'alors mises en place".

De nouvelles orientations stratégiques sont donc envisagées :
- En partant du constat que l'acquisition des entreprises de biotechnologie n'apportait pas de résultats probants, les têtes dirigeantes ont pris du recul et consenti que l'environnement de travail importait beaucoup. Ces dernières souhaitent ainsi garder en l'état les entreprises acquises c'est-à-dire qu'ils souhaitent préserver la culture innovante des petites start-ups. De cette volonté émerge l'idée de créer des petites unités de recherche, spécialisée et indépendantes de la société mère.
- L' "Open innovation" ou le modèle d'innovation ouverte... lire la suite sur bulletins-electroniques.com -

mercredi 8 juin 2011

Acquisition de Dreams à Beijing : Publicis Healthcare Communications Groupe renforce sa présence en Chine

Publicis Healthcare Communications Group PHCGParis, le 12 mai 2011 - Publicis Groupe annonce l’acquisition de Dreams, une agence chinoise regroupant Beijing Dreams Advertising et Beijing Dreams Zhiyang Communication.
Spécialisée dans la communication santé, Dreams sera intégrée à Publicis Healthcare Communications Group (PHCG) sous le nom de Publicis Life Brands Dreams. Cette acquisition vient renforcer la présence de PHCG en Chine mais également dans la région
Asie-Pacifique, après celle de Watermelon en Inde en mars dernier.
Créée en 2003, Dreams qui regroupe aujourd’hui près de 50 collaborateurs, se positionne comme une agence chinoise offrant un service complet : publicité, design, numérique, formation médicale et organisation d’événements pour les clients pharmaceutiques et de santé.
L’agence s’est rapidement forgée une réputation de service de qualité et de créativité auprès de grandes entreprises mondiales ou régionales essentiellement dans le domaine de la santé. Parmi ses clients elle compte ainsi Novartis, Novo Nordisk, Pfizer, XianJanssen, Beijing FH Land, ainsi que le Ministère de la culture de la République populaire de Chine... lire la suite du PDF du communiqué de presse Publicis Healthcare Communications Group (PHCG) -

mercredi 1 juin 2011

Biocitech: 147 brevets déposés par les entreprises du site en 2010

Biocitech1er mars 2011 - Biocitech nouveau succès en 2010 : Les sociétés biotechnologiques du site ont également conclu entre elles près de 21 accords ou partenariats, et plus de 56 accords avec des entreprises extérieures au parcBiocitech, le parc technologique parisien dédié aux sciences de la vie, annonce que ses 25 entreprises résidentes se sont montrées en 2010 toujours aussi dynamiques puisque 147 nouvelles demandes de brevets ont été déposées, soit une augmentation de 70 % par rapport à l’année dernière (86 brevets déposés en 2009 par 25 résidents). Le nombre de dépôt de brevets a ainsi été multiplié par 5 depuis 2007 (30 brevets déposés par 21 entreprises).
Cette explosion du nombre de dépôts de demandes de brevets révèle l’extraordinaire innovation des entreprises de Biocitech. En effet, les dépôts de demandes de brevets sont un des marqueurs essentiels de l’activité d’une entreprise technologique associée à une stratégie de protection de ses actifs et au développement de ses innovations. Ce chiffre reflète donc l’existence de technologies d’avenir, en particulier pour la découverte de nouvelles thérapies qui généreront, à terme, des revenus pour les sociétés propriétaires de ces portefeuilles de brevets soit par exploitation directe, soit dans le cadre de partenariats.
D’autre part, toutes les activités de biotechnologies réalisées sur le site (rouges, jaunes, vertes, blanches, etc.) et tous les services proposés ont permis la signature de 56 accords avec des entreprises extérieures au parc (dont 18 avec des sociétés étrangères), un chiffre en augmentation de 51 % par rapport à 2009 (37 accords externes en 2009). A l’intérieur du parc, « l’effet campus », toujours très fort à Biocitech, a généré 21 nouveaux partenariats et accords entre résidents (+50% par rapport à 2009), portant le nombre total de partenariats internes et externes en 2010 à 77. Le bilan met également en évidence 2 accords de licensing-in et 4 accords de licensing-out.
La filière biotech santé du parc a réalisé de nouvelles avancées puisque les sociétés ont franchi 9 étapes précliniques, 9 étapes de Phase I et 2 étapes de Phase II, serapprochant ainsi un peu des thérapies du futur et de leurs patients. Tous secteurs confondus, 6 preuves de concept et 56 avancées scientifiques significatives ont été acquises l’année dernière.
2010 a également vu l’installation sur le campus de nouvelles sociétés, en particulier OCT Santé, société spécialisée dans le transport de produits biologiques et de produits pharmaceutiques. Autres constantes dans la vie du parc, l’agrandissement au sein de Biocitech des sociétés déjà présentes qui poursuivent leur développement et une diversification de leurs domaines d’activités.
L’année dernière, le total des fonds levés s’est élevé à 30,2 millions d’euros et les aides et subventions publiques type OSEO reçues par les sociétés résidentes à 7 millions d’euros. Le total des fonds collectés depuis la création du parc en 2003 est supérieur à 400 millions d’euros (401,2 millions d’euros). Le chiffre d’affaires cumulé des résidents atteint plus de 142 millions d’euros en 2010...

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...A propos de Biocitech

Biocitech est un parc technologique dédié aux sciences de la vie, qui accueille des entreprises de biotechnologie, biopharmacie et chimie fine à la recherche d’un environnement industriel haut de gamme et de services associés. Biocitech est situé aux portes de Paris, sa spécificité est de mettre à disposition des locaux sécurisés de haut niveau technologique, parfaitement adaptés à la recherche et au développement. Biocitech est un établissement classé ICPE, titulaire des agréments réglementaires requis. L’offre complète et flexible, qui allie immobilier, services multitechniques et services scientifiques, permet aux entrepreneurs de consacrer l’essentiel de leurs ressources à leur cœur de métier.
La complémentarité des entreprises installées à Biocitech dégage de fortes synergies et de nombreuses collaborations tout au long de la chaîne du médicament. Avec d’autres structures franciliennes, Biocitech est un élément-clé du réseau de Medicen Paris Region, le pôle de compétitivité mondial de l’Ile de France pour la santé et les nouvelles thérapies...lire tout le PDF du communiqué de presse Biocitech -